Les repères
- 2 h 50 De Lisbonne à Castelo Branco en Intercidades (17,05 € en 2ᵉ classe, trois trains par jour), sur une ligne de la Beira Baixa rouverte le 20 septembre 2026 après des travaux d'infrastructure ; 224 km par l'A1 et l'A23 en voiture.
- 5 000 km² Le Geopark Naturtejo, premier géoparc du Portugal (2006, suivi d'Arouca en 2009), sept communes de Castelo Branco à Nisa, classé Geoparque Mundial da UNESCO : fossiles de Penha Garcia, Portas de Ródão, mines de Segura, monte-île de Monsanto.
- 480 millions d'années L'âge des traces de trilobites (Cruziana) gravées dans les quartzites verticaux de Penha Garcia, un site de référence mondiale que l'on parcourt à pied au-dessus du Ponsul.
- 26 490 ha Le Parque Natural do Tejo Internacional, les gorges du Tage et de l'Erges le long de la frontière : aigle impérial, vautour moine, cigogne noire, et l'une des zones les moins peuplées du pays.
- 32,5 °C La maximale moyenne de juillet et d'août à Castelo Branco, 74 jours au-dessus de 30 °C par an et un record à 43,5 °C : venez au printemps ou à l'automne, ou visez les rivières et les thermes en été.
Castelo Branco, la capitale tranquille
Castelo Branco (58 197 habitants dans la commune) n’a jamais été une ville de tourisme, et c’est ce qui la rend agréable : une colline avec les restes d’un château des Templiers, un centre ancien de ruelles autour de la Praça Velha, une ville basse du XIXᵉ et du XXᵉ siècle large et propre, des cafés où l’on vous parle. Les Templiers ont reçu la région d’Afonso Henriques en 1165 et fondé la ville « à la frontière des Maures » ; Manuel Iᵉʳ lui a donné un nouveau foral en 1510, les juifs chassés d’Espagne ont fait croître les villes de la Beira de 60 % entre 1496 et 1527, et c’est seulement en 1771 que José Iᵉʳ en a fait une cité, siège d’un évêché.
De cet évêché reste la merveille de la ville, le Jardim do Paço Episcopal : un jardin baroque commandé vers 1720 par D. João de Mendonça, évêque de la Guarda rentré de trois ans à Rome, avec des buis taillés en 24 parterres, cinq bassins pour les cinq plaies du Christ, des statues de granit à perte de vue (le zodiaque, les saisons, les vertus, les apôtres, les évangélistes) et le fameux escalier des rois, où défilent les monarques portugais, les Philippe d’Espagne étant sculptés plus petits que les autres. Les jets d’eau cachés (giochi à l’italienne, uniques au pays) surprennent encore les visiteurs distraits. Entrée 3 €, de 9 h à 19 h d’avril à septembre (18 h le reste de l’année).
Autour, trois musées à moins de dix minutes à pied les uns des autres, tous fermés le lundi et ouverts de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h : le Museu Cargaleiro (5 €), dans un palais du XVIIIᵉ prolongé d’un bâtiment contemporain, pour les céramiques et peintures de Manuel Cargaleiro ; le Museu Francisco Tavares Proença Júnior (3 €), fondé en 1910 par un archéologue mort à 33 ans, qui garde l’archéologie de la région, les souvenirs du paço episcopal et une collection de bordado de Castelo Branco, ces couvre-lits de lin brodés de soie où reviennent l’arbre de vie, l’œillet, la tulipe et l’aigle à deux têtes, dont le XVIIIᵉ siècle fut l’âge d’or ; et la Casa da Memória da Presença Judaica (1,50 €), avec ses 329 noms d’habitants poursuivis par l’Inquisition. Le Centro de Interpretação do Bordado, sur la Praça Velha, montre la broderie du lin au fil de soie et abrite l’atelier-école où l’on brode encore ; le billet touristique à 10 € combine Cargaleiro, centre du bordado, jardin et Museu do Canteiro, et un billet de train CP pour Castelo Branco donne 50 % de réduction sur plusieurs de ces sites le jour même, la veille ou le lendemain.
Pour l’air : le Parque do Barrocal, 40 hectares de chaos granitiques vieux de 310 millions d’années à deux pas du centre, avec sept belvédères, des passerelles et un observatoire d’oiseaux (fermé le lundi), et la colline du château des Templiers, fondé au XIIIᵉ siècle, pour la vue sur la plaine au coucher du soleil.
Monsanto et Idanha-a-Velha, les deux villages
À 51 km à l’est, Monsanto est le village que tout le monde vient voir, et il le mérite : des maisons coincées entre des blocs de granit gros comme des maisons, parfois sous un rocher qui sert de toit, des ruelles en escalier, un donjon des Templiers à 758 m et, au sommet de la torre de Lucano, le coq d’argent qui rappelle le titre de « village le plus portugais du Portugal » gagné en 1938. Géologiquement, c’est un monte-ilha, un bloc de granite formé en profondeur il y a 310 millions d’années et dégagé par l’érosion, qui domine la plaine de plus de 300 m. Nous lui consacrons, avec Sortelha et Piódão, la page sur les plus beaux villages du Portugal ; retenez ici qu’il faut le voir tôt le matin ou en fin de journée, quand les cars sont partis, et que la procession de la Santa Cruz, début mai, monte jusqu’au château.
Idanha-a-Velha, à 16 km, est l’inverse : presque personne, et une cité romaine sous un hameau. Egitânia, fondée à la fin du Iᵉʳ siècle av. J.-C. sur la route de Mérida à Braga, élevée au rang de municipe un siècle plus tard, siège d’un évêché sous les Suèves puis les Wisigoths (la légende y fait naître le roi Wamba), la ville a décliné avec l’invasion musulmane et ne s’en est jamais remise ; Sancho II lui a donné un foral en 1229, l’Ordre du Christ l’a reçue en 1319, et elle a cessé d’être une paroisse au début du XIXᵉ siècle. Ce déclin a tout conservé : la Porta Norte et la muraille du Bas-Empire, la Torre dos Templários bâtie sur le podium du temple du forum, le pressoir à huile (Lagar de Varas) et son jardin d’inscriptions latines, le pont romain sur le Ponsul, rebâti au fil des siècles, le Museu Epigráfico Egitaniense et sa collection d’inscriptions romaines, l’une des plus importantes du pays, et la Sé, une cathédrale paléochrétienne remaniée pendant mille ans, avec deux baptistères. Une heure suffit, mais c’est une des heures les plus étranges du Portugal.
Penha Garcia et les fossiles
Penha Garcia, à 14 km de Monsanto, s’aperçoit de loin : un village de quartzite roux accroché à une crête, un château au sommet (foral d’Afonso III en 1256, donné aux Templiers par Dinis, refuge de bannis jusqu’au XVIIIᵉ siècle) et, en dessous, la vallée du Ponsul taillée dans la roche, avec ses moulins à roue horizontale, autrefois le plus grand ensemble de la commune, dont deux sont restaurés et se visitent. Le sentier de la Rota dos Fósseis descend du château vers la rivière le long des strates verticales : ce sont d’anciens fonds marins redressés, et ils portent les traces de reptation de trilobites, les Cruziana, gravées il y a environ 480 millions d’années, quand une mer peu profonde couvrait la région. Le Parque Icnológico de Penha Garcia est le site phare du géoparc et une référence pour les paléontologues du monde entier ; les fossiles se voient à même les parois, le long du sentier, et la Casa dos Fósseis, installée dans un ancien moulin, et le Centro de Interpretação das Trilobites expliquent ce que l’on regarde. En bas, la praia fluvial do Pego, née d’une ancienne levada de moulin, est une plage de rivière à l’ombre des escarpements qui sauve les après-midi d’été.
La commune d’Idanha-a-Nova, à laquelle appartiennent Monsanto, Idanha-a-Velha, Penha Garcia et Monfortinho, est aussi, depuis le 11 décembre 2015, Cidade Criativa da Música du réseau des villes créatives de l’UNESCO.
Le Tage international et les Portas de Ródão
Au sud d’Idanha, la Beira Baixa se vide. Le Parque Natural do Tejo Internacional (26 490 ha) suit la frontière le long du Tage et de son affluent l’Erges, qui naît dans la Serra de Gata espagnole et court une cinquantaine de kilomètres entre les deux pays au fond d’un canyon de granite et de quartzite. C’est un pays de schiste, de chênes-lièges et de chênes verts, d’oliveraies en terrasses et de cistes, presque sans habitants, où nichent l’aigle impérial ibérique, l’aigle royal, l’aigle de Bonelli, le vautour moine, le percnoptère, le milan royal et la cigogne noire, symbole du parc. Les accès se font par Malpica do Tejo (N18-8 depuis Castelo Branco) et par Salvaterra do Extremo et Segura, deux villages frontaliers au-dessus de la gorge de l’Erges ; Segura garde les galeries, les puits et la laverie de ses mines de wolfram et d’étain, exploitées surtout à partir du XIXᵉ siècle et à plein régime pendant la Seconde Guerre mondiale. En automne, on y entend bramer les cerfs ; en été, on se baigne dans la retenue d’Idanha-a-Nova ou l’on descend le Ponsul en bateau. Le siège du parc est à Castelo Branco (272 348 140) et le parc figure dans notre tour des parcs naturels du Portugal.
À 31 km au sud-ouest de Castelo Branco, le Tage force le passage de la Serra das Talhadas : ce sont les Portas de Ródão, deux parois de quartzite de 170 m qui resserrent le plus grand fleuve du pays à 45 m de large, une gorge que le fleuve creuse depuis 2,6 millions d’années. Le monument naturel (965 ha) abrite la plus grande colonie de vautours fauves du Portugal, plus la cigogne noire, le vautour moine et l’aigle de Bonelli ; on les regarde depuis le pont de Vila Velha de Ródão, en bateau, ou du haut du petit castelo do rei Wamba, une tour de guet posée sur la porte nord (N18 vers Nisa, puis N3-14 direction Portas de Ródão, 3,2 km, à gauche vers l’Ermida). Les rives du Tage, sur 40 km, portent aussi plus de 20 000 gravures rupestres du Néolithique et du Chalcolithique, l’un des grands ensembles d’art post-paléolithique d’Europe, présentées au CIART, le centre d’interprétation de Vila Velha de Ródão. Sur la rive gauche, le Conhal do Arneiro est une mine d’or romaine à ciel ouvert de 70 hectares, déjà citée par Pline l’Ancien : des collines entières de galets de quartzite entassés par les mineurs, sur lesquelles on grimpe. Vila Velha de Ródão fête les cerises le premier dimanche de juin.
Monfortinho, les thermes de la frontière
Tout à l’est, à 70 km de Castelo Branco et 14 km de Penha Garcia, Termas de Monfortinho est une station thermale posée au pied de la serra de Penha Garcia, sur la rive droite de l’Erges, en face de l’Espagne. La Fonte Santa donne une eau faiblement minéralisée, bicarbonatée, sodique, calcique et magnésienne, à 29 °C selon la mairie et 30,5 °C selon le géoparc, avec l’une des plus fortes teneurs en silice des eaux thermales portugaises (pH 5,45, 36 000 litres par heure). Elle est indiquée d’abord pour les maladies de peau (psoriasis, eczéma, séquelles de brûlures), puis pour le foie et les voies biliaires, l’intestin, les rhumatismes et les voies respiratoires ; l’établissement est ouvert toute l’année, avec piscine thermale, massages et programmes de repos à côté des cures médicales. Le village de Monfortinho, lui, a été rasé par les Espagnols après 1640 et garde son bodo, un repas offert à toute la population, Espagnols compris, les onzième et douzième jours après Pâques. Les autres stations du pays sont sur la page des thermes et cures thermales au Portugal.
À table
La Beira Baixa mange de la brebis et de la chèvre. Trois fromages partagent l’appellation Queijos da Beira Baixa DOP : le Castelo Branco (brebis, semi-dur ou semi-mou), l’Amarelo (brebis ou brebis-chèvre) et le Picante, blanc grisâtre, très salé, qui pique la langue ; les troupeaux restent dehors toute l’année et fabriquent pour Lisbonne depuis 1870 (les fromages portugais). Le Borrego da Beira IGP est un agneau de 40 à 45 jours, moins de 12 kg vif, et le Cabrito da Beira IGP un chevreau des races Serrana et Charnequeira du même âge, servi rôti au four ou en ensopado ; les maranhos (panse de chevreau farcie de riz, de viande et de menthe) et le bucho recheado sont les plats de fête, la tigelada (un flan cuit au four dans une terrine) et les papas de carolo les desserts. L’huile est l’Azeite da Beira Interior DOP (l’huile d’olive portugaise), les cerises viennent du Fundão et de la Serra da Gardunha, dont le sommet à 1 227 m est le point culminant du géoparc (les fruits sous appellation), et les vins sont ceux de la Beira Interior.
Organiser la visite
- Quand : avril–juin et septembre–octobre. L’été est franchement chaud (32,5 °C de maximale moyenne, 23 jours au-dessus de 35 °C) mais les plages de rivière (Pego à Penha Garcia, Almaceda et Sesmo près de Castelo Branco) et les thermes le rendent vivable ; l’hiver est doux le jour (12 °C) avec cinq jours de gel par an, et les villages sont vides.
- Y aller : trois Intercidades par jour de Lisbonne Santa Apolónia (8 h 15, 13 h 15, 19 h 15, 2 h 50 de trajet, 17,05 € en 2ᵉ classe, 31 € l’aller-retour) sur la ligne de la Beira Baixa, rouverte le 20 septembre 2026 ; de Porto, correspondance à Entroncamento. En voiture, 224 km de Lisbonne par l’A1 et l’A23, sans péage sur l’A23 depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, 257 km de Porto, 390 km de Madrid (budget voyage : péages, essence, hôtels). Pour les villages, la voiture est indispensable (louer une voiture au Portugal).
- Combien de jours : deux pour Castelo Branco et les villages (Monsanto, Idanha-a-Velha, Penha Garcia en boucle, 140 km), trois avec les Portas de Ródão et le Tage international, quatre si vous ajoutez Monfortinho ou la Serra da Estrela, dont Covilhã est à 57 km au nord ; au-delà commence la Beira Alta de Guarda et Belmonte.
- Dormir : Castelo Branco pour les services et le train, Monsanto ou Idanha-a-Velha pour dormir dans le granit (réservez les week-ends de printemps), Termas de Monfortinho pour la cure.
- Y vivre : Castelo Branco est, avec Guarda, la moins chère des capitales de district de l’intérieur (1 026 €/m² à l’achat), avec hôpital, institut polytechnique et train direct pour Lisbonne ; Vila Velha de Ródão est à 395 €/m² (vivre dans l’intérieur du Portugal, une maison pas chère au Portugal).
Questions fréquentes
Peut-on visiter la Beira Baixa sans voiture ?
Castelo Branco, oui : le train vous dépose en ville, le jardin, les musées et le Barrocal se font à pied. Pour Monsanto, Idanha-a-Velha, Penha Garcia et le Tage international, non : les bus régionaux sont rares et ne font pas la boucle des villages. Louez une voiture à Castelo Branco ou venez avec la vôtre.
Combien de temps pour voir les fossiles de Penha Garcia ?
Une demi-journée : la Rota dos Fósseis part du village, monte au château (XIVᵉ siècle, templier, en ruine mais avec la vue sur Monsanto et la plaine) et descend dans la vallée du Ponsul jusqu'aux moulins et à la Casa dos Fósseis, avec un bain au Pego en été. Partez tôt en juillet-août, l'ombre manque sur la crête.
Où voir les vautours ?
Aux Portas de Ródão, à 30 minutes de Castelo Branco : la colonie de vautours fauves, la plus grande du pays, niche dans les parois. Le pont de Vila Velha de Ródão et le belvédère du castelo do rei Wamba suffisent avec des jumelles ; les sorties en bateau les approchent davantage. Dans le Tage international, les grands rapaces (aigle impérial, vautour moine, cigogne noire) demandent plus de patience et un guide local.
Que soigne-t-on aux thermes de Monfortinho ?
D'abord la peau : psoriasis, eczéma, acné, séquelles de brûlures, grâce à une eau très riche en silice ; ensuite le foie et les voies biliaires, l'intestin, les rhumatismes (arthrose, tendinites, fibromyalgie), les rhinites et sinusites. L'établissement est ouvert toute l'année et propose aussi des programmes de repos et de bien-être sans visée médicale, avec piscine thermale et massages ; la station est à 70 km de Castelo Branco, au bord de l'Erges qui marque la frontière.
Monsanto ou Idanha-a-Velha, si l'on n'a le temps que pour un seul ?
Monsanto pour le spectacle, Idanha-a-Velha pour l'émotion ; ils sont à 16 km l'un de l'autre, et la boucle avec Penha Garcia se fait en une journée depuis Castelo Branco. Si vous ne devez vraiment en garder qu'un, Monsanto, tôt le matin.
Sources officielles et références
- Naturtejo — Quem somos : Geopark Naturtejo, ≈ 5 000 km², municipalités de Castelo Branco, Idanha-a-Nova, Nisa, Oleiros, Penamacor, Proença-a-Nova et Vila Velha de Ródão ; premier géoparc reconnu au Portugal, membre des réseaux européen et mondial depuis 2006 ; Geoparque Mundial da UNESCO — consulté le 18.9.2026
- Naturtejo — Fósseis de Penha Garcia : icnofósseis d'environ 480 millions d'années, traces Cruziana de trilobites, Parque Icnológico de Penha Garcia (géomonument) ; Morfologias graníticas da Serra da Gardunha : point culminant du géoparc à 1 227 m — consulté le 18.9.2026
- Naturtejo — Monumento Natural das Portas de Ródão : gorge du Tage entre les serras das Talhadas et do Perdigão, parois quartzitiques d'environ 170 m, fleuve resserré à 45 m, encaissement commencé il y a 2,6 millions d'années — consulté le 18.9.2026
- Naturtejo — Termas de Monfortinho : eaux à 30,5 °C au bord de l'Erges, riches en silice, indiquées pour la peau, les voies biliaires, l'intestin et les rhumatismes ; Montes-ilha de Monsanto : granite formé il y a 310 millions d'années, relief dominant les environs de plus de 300 m ; Canhões do rio Erges : environ 50 km le long de la frontière, né dans la Serra de Gata ; Minas de Segura : wolfram et étain, pic pendant la Seconde Guerre mondiale ; Parque do Barrocal ; Reserva da Biosfera Tejo/Tajo Internacional (programme MAB de l'UNESCO) — consulté le 18.9.2026
- Naturtejo — Mina de Ouro Romana do Conhal do Arneiro (Nisa) : exploitation aurifère romaine à ciel ouvert d'environ 70 ha en aval des Portas de Ródão, citée par Pline l'Ancien ; Zona Balnear do Pego (Penha Garcia) ; Gastronomia du géoparc (cabrito, borrego, maranhos, tigelada, papas de carolo) — consulté le 18.9.2026
- ICNF, Natural.PT — Parque Natural do Tejo Internacional : 26 490,43 ha, vallées encaissées du Tage et de l'Erges, gorge de Segura, aigle impérial, aigle royal, aigle de Bonelli, vautour moine, percnoptère, cigogne noire (symbole du parc), milan royal ; accès par la N18-8 jusqu'à Malpica do Tejo et par Idanha-a-Nova jusqu'à Salvaterra do Extremo ; siège à Castelo Branco (272 348 140) — consulté le 18.9.2026
- ICNF, Natural.PT — Monumento Natural das Portas de Ródão : 965,38 ha, parois de 170 m, plus grande colonie de vautours fauves du pays, cigogne noire, vautour moine, aigle de Bonelli ; castelo do rei Wamba et belvédère sur la porte nord ; accès N18 puis N3-14 depuis Vila Velha de Ródão ; Festa das Cerejas le premier dimanche de juin — consulté le 18.9.2026
- Município de Idanha-a-Nova — Monsanto : forais d'Afonso Henriques, Sancho I, Sancho II et Manuel ; donjon des Templiers, chapelle romane de S. Miguel, Torre do Pião, torre de Lucano au coq d'argent, comtes de Monsanto (1460) ; procession de la Santa Cruz en mai — consulté le 18.9.2026
- Município de Idanha-a-Nova — Idanha-a-Velha : fondée par les Romains à la fin du Iᵉʳ siècle av. J.-C., siège d'évêché sous les Suèves et les Wisigoths, légende du roi Wamba, foral de Sancho II en 1229, Ordre du Christ en 1319, foral de 1510 ; Porta Norte et muraille du Bas-Empire, Torre dos Templários sur le podium du temple du forum, Lagar de Varas, archives épigraphiques, cathédrale et deux baptistères — consulté le 18.9.2026
- Município de Idanha-a-Nova — Penha Garcia : foral d'Afonso III en 1256 et de Manuel en 1510, château donné aux Templiers par Dinis, maisons de quartzite, pilori de D. Sebastião, château au-dessus de la vallée du Ponsul et de ses moulins, Rota dos Fósseis ; Termalismo : Fonte Santa de Monfortinho, eau à 29 °C, pH 5,45, 36 000 l/h, indications dermatologiques, ouvert toute l'année ; Monfortinho : freguesia frontalière séparée de l'Espagne par l'Erges, bodo — consulté le 18.9.2026
- Município de Idanha-a-Nova — Idanha-a-Nova City of Music : Cidade Criativa da Música, Rede de Cidades Criativas da UNESCO depuis le 11 décembre 2015 — consulté le 18.9.2026
- Município de Castelo Branco — Passeio é no Jardim do Paço : jardin baroque de S. João Baptista commandé vers 1720 par l'évêque de la Guarda D. João de Mendonça, statues datées 1725–1726, passadiço de 1726, escalier des rois, giochi d'acqua, jardin municipal depuis 1919, entrée actuelle de 1936 ; avril–septembre 9 h–19 h, octobre–mars 9 h–18 h ; 3 €, 2 € plus de 65 ans, gratuit jusqu'à 10 ans — consulté le 18.9.2026
- Município de Castelo Branco — Rota dos Museus : Museu Cargaleiro (Solar dos Cavaleiros, XVIIIᵉ, et bâtiment contemporain ; mardi–dimanche 10 h–13 h et 14 h–18 h ; 5 €, 3 € plus de 65 ans, étudiants gratuits ; bilhete turista 1 jour 10 € pour Cargaleiro + Centro do Bordado + Jardim do Paço + Museu do Canteiro) ; Museu Francisco Tavares Proença Júnior (fondé en 1910, archéologie, art sacré, bordado ; 3 €, gratuit dimanches et fériés pour les résidents) ; Casa da Memória da Presença Judaica (mémorial de 329 noms ; 1,50 €) ; fermés le lundi — consulté le 18.9.2026
- Município de Castelo Branco — Bordado de Castelo Branco : Centro de Interpretação do Bordado, Praça de Camões (Praça Velha), ancienne Domus Municipalis, mardi–dimanche 10 h–13 h et 14 h–18 h, oficina-escola ; História : lin et soie, XVIIIᵉ siècle, renaissance au début du XXᵉ avec Maria da Piedade Mendes, nom fixé au congrès beirão de 1929 — consulté le 18.9.2026
- Município de Castelo Branco — História da fundação : donation de la région aux Templiers par Afonso Henriques en 1165, confirmée en 1198 ; premier foral au XIIIᵉ siècle par le maître de l'Ordre ; élargissement des murailles en 1343 ; foral de Manuel Iᵉʳ en 1510, Vila Notável en 1535, juifs séfarades venus d'Espagne, paço episcopal fin XVIᵉ, ville en 1771 — consulté le 18.9.2026
- Município de Castelo Branco — Parque do Barrocal : environ 40 ha de granite à deux pas du centre, 7 belvédères, passerelles, observatoire d'oiseaux ; avril–septembre 9 h–20 h, octobre–mars 10 h–17 h, fermé le lundi ; Posto de Turismo, Av. Nuno Álvares 30, lundi–vendredi 9 h 30–19 h 30, week-end 9 h 30–13 h et 14 h 30–18 h — consulté le 18.9.2026
- CP — Linha da Beira Baixa : reprise de la circulation le 20 septembre 2026 après les travaux d'Infraestruturas de Portugal, nouveaux horaires ; PDF « Horário Beira Baixa 20 set 2026 » : Intercidades Lisboa Santa Apolónia 8 h 15, 13 h 15 et 19 h 15, arrivée Castelo Branco 11 h 03, 16 h 05 et 22 h 13, correspondances de Porto à Entroncamento, régionaux Castelo Branco–Covilhã–Guarda — consulté le 18.9.2026
- CP — Preços Intercidades Lisboa–Covilhã–Guarda (TP 2026, à partir du 1.1.2026) : Lisbonne–Castelo Branco 17,05 € en 2ᵉ classe, 26,35 € en 1ʳᵉ, aller-retour 31 € ; Lisbonne–Ródão 16,45 €, Fundão 18,70 €, Covilhã 19,80 € — consulté le 18.9.2026
- CP — Parceria Museus de Castelo Branco : 50 % de réduction au Centro do Bordado, Centro de Cultura Contemporânea, Museu dos Têxteis, Centro de interpretação do Jardim do Paço, Museu Francisco Tavares Proença Júnior et Museu do Canteiro sur présentation d'un billet Intercidades ou Regional pour Castelo Branco du jour, de la veille ou du lendemain — consulté le 18.9.2026
- IPMA — Normais climatológicas 1991–2020, Castelo Branco (386 m) : maximales moyennes 12,3 °C en janvier et 32,5 °C en juillet-août, 74 jours ≥ 30 °C, 23 jours ≥ 35 °C, 4,6 jours de gel, 744 mm ; record 43,5 °C le 3 août 2018 — consulté le 18.9.2026
- INE — População residente estimada 2025 : município de Castelo Branco 58 197 habitants — consulté le 18.9.2026
- DGADR — Queijos da Beira Baixa DOP (Castelo Branco, Amarelo, Picante) ; Azeites da Beira Interior DOP ; Borrego da Beira IGP (agneaux de 40 à 45 jours, districts de Castelo Branco et Guarda) ; Cabrito da Beira IGP (chevreaux Serrana et Charnequeira, de Castelo Branco à Idanha-a-Nova et Vila Velha de Ródão) — consulté le 18.9.2026
- Aldeias Históricas de Portugal — Monsanto : « Aldeia Mais Portuguesa de Portugal » en 1938, cabeço à 758 m, château des Templiers — consulté le 18.9.2026
- Diário da República — Lei n.º 37/2024 : suppression des péages sur l'A23 (Beira Interior) et les autres anciennes SCUT à partir du 1ᵉʳ janvier 2025 — consulté le 18.9.2026
- OSRM — distances routières : Lisbonne–Castelo Branco 224 km, Porto–Castelo Branco 257 km, Coimbra–Castelo Branco 137 km, Guarda–Castelo Branco 99 km, Madrid–Castelo Branco 390 km ; Castelo Branco–Vila Velha de Ródão 31 km, –Idanha-a-Nova 35 km, –Fundão 42 km, –Idanha-a-Velha 49 km, –Monsanto 51 km, –Penha Garcia 60 km, –Termas de Monfortinho 70 km ; Monsanto–Penha Garcia 14 km, Penha Garcia–Monfortinho 14 km — consulté le 18.9.2026