Les prix des carburants ont débuté la semaine avec des mouvements différents, selon les prix moyens actualisés ce mardi par la Direction Générale de l’Énergie et de la Géologie (DGEG) sur le site Prix des Carburants en ligne.
Le prix de l’essence sans plomb 95 est passé de 1,674 euros par litre à 1,684 euros par litre, tandis que le diesel simple a diminué de 1,584 euros par litre à 1,582 euros par litre, entre vendredi et lundi, selon les valeurs fournies par la DGEG.
En somme, le prix de l’essence a augmenté d’un centime, tandis que le prix du diesel est resté pratiquement stable.
Il convient de préciser que les prix moyens quotidiens sont calculés sur la base des prix communiqués par les stations-service, pondérés avec les quantités vendues lors de la dernière période connue, en intégrant les remises pratiquées dans les stations telles que celles des cartes flotte et autres.
Qu’indiquaient les prévisions ?
Pour cette semaine, rappelons-le, on prévoyait une stabilité du prix du diesel et une hausse du prix de l’essence, selon les estimations publiées vendredi par l’Automobile Club du Portugal (ACP).
Concernant l’essence, les attentes indiquaient une augmentation d’un centime.
Quelle est la situation du pétrole sur les marchés internationaux ?
Le cours du baril de Brent pour livraison en avril a terminé vendredi sur le marché des futures de Londres en hausse de 0,34 %, à 67,75 dollars, après des informations sur un possible ralentissement de l’inflation aux États-Unis.
Le brut de la mer du Nord, de référence en Europe, a clôturé la séance à l’Intercontinental Exchange en cotant 23 centimes au-dessus des 67,52 dollars de la clôture des transactions de jeudi.
Le Brent a légèrement augmenté après les données les plus récentes sur la consommation aux États-Unis, qui ont suggéré un ralentissement de l’inflation dans le pays.
Le prix du brut a chuté de 2,70 % jeudi, principalement poussé par la prévision de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) sur la demande mondiale de pétrole en 2026, indiquant une augmentation d’environ 850 000 barils par jour grâce aux économies hors OCDE, notamment la Chine.
Les investisseurs semblent avoir abandonné la tendance haussière des dernières semaines, principalement en raison des tensions géopolitiques entre les États-Unis et l’Iran et des craintes d’interruptions possibles de fourniture par la République islamique, pour se concentrer sur les attentes du marché.
Les analystes craignent que l’Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole et ses alliés (OPEP+) décident d’augmenter la production à partir d’avril, ce qui pourrait influencer la demande de carburants au début de l’été.
