La Câmara do Porto souhaite créer une division de police communautaire.

La Câmara do Porto souhaite créer une division de police communautaire.

La conseillère, responsable de la Cohésion Sociale, de la Santé et de la Protection Civile, du Logement et des Ressources Humaines, a indiqué qu’après que le gouvernement ait lancé un concours pour l’arrivée de 80 nouveaux policiers, la municipalité souhaite tirer parti du travail déjà en cours sur le terrain depuis novembre, en matière de police communautaire, pour créer cette division.

Le projet présenté lors de la réunion d’aujourd’hui a reçu l’approbation des conseillers, une procédure, selon le président de la Câmara, Pedro Duarte, qui « rend plus simple l’atteinte de cet objectif auprès du gouvernement ».

Afonso Sousa, commandant de la Police Municipale (PM) de Porto, a dressé le bilan de la police de visibilité, qui s’est traduit par 42 actions en novembre 2025 et 199 en décembre de la même année dans divers lieux de la ville, utilisant des voitures, des quads ou des agents à pied.

Concernant la police communautaire, Afonso Sousa a révélé qu’elle s’applique aux communautés éducatives, seniors, personnes handicapées et sans-abri.

Également sur ce sujet, représentant la Direction Générale des Établissements Scolaires, Luís Carlos Lobo a demandé que « le projet de la PM avec les enfants inclue également les parents, via la sensibilisation à l’utilisation du téléphone portable », arguant que « nous sommes tous peu nombreux pour éduquer les jeunes ».

Nuno Cruz, président de l’Union des Freguesias du Centre Historique de Porto, est également intervenu pour demander un changement dans la méthode d’intervention de la Police Municipale et de la PSP en réponse aux « plaintes de nuisances sonores la nuit dont les résidents l’informent sans qu’il n’y ait de réponse de la police ».

Le surintendant de la PSP, Rui Mendes, s’est dit favorable à ce que cette situation soit du ressort de la Police Municipale, via la modification du contrat interadministratif, expliquant qu’ils répondent quotidiennement à environ 300 incidents et qu’il n’y a pas toujours une réponse au moment où ils sont contactés.