Le résultat de la session indique que l’indice sélectif Dow Jones Industrial Average a gagné 0,35%, le Nasdaq technologique a terminé proche de l’équilibre, avec une baisse de 0,09%, et le S&P 500 élargi a avancé de 0,15%.
À l’ouverture, la place boursière a été fortement affectée par la nouvelle de la chute du produit intérieur brut (PIB) au premier trimestre, alors qu’il était encore florissant à la fin de 2024.
« Sur le marché où commencent à s’afficher des prix plus élevés, il se trouve que les nouvelles connues ne sont pas bonnes », a souligné Art Hogan, de B. Riley Wealth Management, à l’AFP.
Au cours des trois premiers mois de l’année, qui coïncident avec l’arrivée de Donald Trump à la Maison-Blanche, le PIB a chuté de 0,3% en termes homologue et de 0,1% en série.
Cette évolution a été attribuée à la politique douanière de Trump, qui a suscité des ondes de choc dans le pays et dans le monde.
D’autre part, une enquête mensuelle a révélé que l’embauche de travailleurs par le secteur privé avait fortement baissé en avril.
Cette enquête, réalisée par ADP/Stanford Lab, a mentionné le « malaise » des employeurs face à l’incertitude générée par l’aggravation des taux douaniers.
« Il est encore trop tôt » pour dire s’il y aura une récession aux États-Unis, car « le problème est que nous avons de nombreuses inconnues » sur le plan commercial, a déclaré Jack Albin, de Cresset, également à l’AFP.
Quant aux résultats des entreprises, « la période se déroule sans perturbations », a jugé Hogan.
Dans tous les cas, « la plupart des entreprises restent vagues dans leurs prévisions, au sein d’une économie dont elles ignorent les règles », a souligné, de son côté, Albin.