Une femme « accompagnatrice de luxe » arrêtée pour immigration illégale à Lisbonne.

Une femme "accompagnatrice de luxe" arrêtée pour immigration illégale à Lisbonne.

Une opération de contrôle routier sur l’Alameda Dom Afonso Henriques, à Lisbonne, a conduit à l’arrestation de deux personnes voyageant dans le même véhicule : un homme pour possession de substance stupéfiante et une femme pour immigration illégale.

Dans un communiqué transmis ce vendredi aux rédactions, la Police de Sécurité Publique (PSP) a expliqué que, lors de l’opération de contrôle, « il a été possible de constater un conducteur assez agité et nerveux ».

Lorsque les agents lui ont demandé s’il avait « quelque chose d’illégal en sa possession », le suspect a confirmé et a remis un sac contenant plusieurs comprimés soupçonnés d’être de l’ecstasy, deux sacs de produit soupçonné d’être de la cocaïne et deux flacons de produit soupçonné d’être du GHB.

« Après analyse, il a été confirmé qu’il s’agissait de substance stupéfiante, lui ayant été saisies huit doses de cocaïne et 185 doses d’ecstasy », indique la note.

Le suspect a été arrêté et convoqué pour comparaître devant l’Instance Locale Criminelle de Lisbonne – Section de Petite Criminalité, au Campus de Justice.

Dans la même voiture, à la place du passager, « se trouvait une femme étrangère qui ne possédait aucun document d’identification ».

Selon la PSP, la femme a été « conduite à un poste de police dans le but de vérifier son identité, ainsi que de vérifier la légalité de sa situation au Portugal », après que « tous les moyens possibles pour l’identifier » aient été épuisés.

Il a été établi que la femme ne possédait « aucun document attestant de la régularité de sa situation » et qu’elle était arrivée au Portugal en 2023, via Madrid, exerçant la « profession d’accompagnatrice de luxe ».

La suspecte a finalement été arrêtée pour le crime d’immigration irrégulière et a été constituée en tant qu’inculpée, étant soumise à un Terme d’Identité et de Résidence.

Après avoir été présentée à une première audience judiciaire et l’application des mesures restrictives respectives, il a été décidé de la placer dans un Centre de Réinstallation Temporaire.