TAP adhère à la plateforme de l’IATA pour réduire le carburant.

TAP adhère à la plateforme de l'IATA pour réduire le carburant.

L’outil permet aux transporteurs d’évaluer et d’améliorer leur efficacité en matière de consommation de carburant, considéré comme un facteur crucial, tant pour la réduction des coûts opérationnels que pour atteindre l’objectif de neutralité carbone d’ici 2050.

Lors de la 80e assemblée générale de l’IATA, qui a lieu à New Delhi, le vice-président des Opérations, Sécurité et Protection de l’association, Nick Careen, a expliqué que la FuelIS est un « puissant outil d’analyse comparative » permettant aux compagnies d’identifier les inefficacités par rapport à la moyenne du secteur et d’appliquer des améliorations ayant un impact à la fois environnemental et économique.

Selon l’IATA, depuis 2005, les collaborations avec les compagnies aériennes ont permis d’identifier des réductions annuelles potentielles de 4,76 millions de tonnes de carburant, correspondant à une économie d’environ 3,800 millions de dollars par an (environ 3,300 millions d’euros).

« Le carburant est un facteur clé dans les coûts de la TAP, ce qui rend sa gestion efficace une priorité absolue, tant pour des raisons financières que pour sa contribution à la décarbonisation. Chaque kilogramme économisé fait la différence », a déclaré le président exécutif de la TAP, Luís Rodrigues, cité dans un communiqué.

Albert Pérez, directeur des opérations de GOL, a également souligné l’importance stratégique du nouvel outil, en rappelant que le carburant représente l’une des principales dépenses du secteur et que sa gestion efficace est « cruciale pour maintenir une position compétitive solide ».

L’IATA estime que les améliorations technologiques et opérationnelles dans la gestion du carburant peuvent représenter jusqu’à 10 % de l’objectif de réduction des émissions de carbone fixé pour l’aviation.