SIM défend que les postes pour les médecins doivent couvrir les besoins des ULS.

SIM défend que les postes pour les médecins doivent couvrir les besoins des ULS.

« Alors que commence la deuxième période d’évaluation finale du stage médical, il est indispensable que les postes disponibles soient rapidement divulgués, de manière transparente et adaptée aux véritables besoins des unités locales de santé (ULS) », a déclaré le syndicat dans un communiqué.

Le SIM insiste pour que les postes à pourvoir dans le prochain concours incluent « tous les besoins » des ULS ainsi que des instituts portugais d’oncologie, mais aussi des autres entités du secteur de la santé, de la Défense nationale et de la Justice, et non pas seulement une partie d’entre eux.

La structure syndicale estime nécessaire de créer des conditions de prévisibilité pour renforcer le Service National de Santé (SNS), fixer les médecins et rendre la carrière plus attrayante.

Dans ce sens, elle prône également l’ouverture en temps opportun du concours pour consultant, « garantissant une plus grande efficacité dans l’élaboration des listes de candidats et la nomination des jurys respectifs, contrairement au concours de 2023, dont les jurys n’ont été nommés que ces derniers mois et ont pu commencer à travailler ».

En outre, elle demande la publication urgente de l’appel à candidatures pour les 350 postes de consultants seniors, le sommet de la carrière médicale, mesure qu’elle juge « essentielle pour atténuer la grave pénurie de professionnels qui continue d’affecter le SNS ».

Fin 2024, dans le cadre de l’accord conclu avec le SIM, le ministère de la Santé a annoncé l’ouverture annuelle de 350 postes, entre 2025 et 2028, pour les concours de consultants seniors.

Le gouvernement a alors argué que la mise à disposition de ces postes serait importante pour garantir une progression de carrière plus durable et permettre au SNS de maintenir la capacité de formation des prochaines générations de médecins spécialistes.