PRR. Lignes de soutien au secteur du livre avec des délais prolongés jusqu’en septembre

PRR. Lignes de soutien au secteur du livre avec des délais prolongés jusqu'en septembre

Les annonces de ces candidatures, initialement publiées entre août et septembre 2024 par le Bureau de la stratégie, de la planification et de l’évaluation culturelles du Ministère de la Culture, ont été révisées au cours de l’année et la révision la plus récente date du 12 juin, selon les données disponibles sur le site du PRR.

 

Ensemble, les modifications les plus récentes, faites cette semaine et fin mars, concernent l’extension de la date limite initiale du 30 juin au 30 septembre, la révision des chapitres relatifs aux processus de présentation, de sélection et d’évaluation des candidatures, ainsi que les dotations, renforcées dans le soutien à la traduction.

Les quatre concours, destinés en particulier aux éditeurs et libraires, visent à soutenir l’édition de livres numériques et de livres audio, la traduction d’œuvres littéraires d’auteurs de langue portugaise et de l’Union européenne, la traduction des « Lusiades » et la transition numérique des librairies.

Pour le soutien à l’édition de livres numériques et de livres audio d’œuvres « écrites en portugais, dans les domaines de la fiction et de la non-fiction », la dotation initiale de 4,8 millions d’euros du premier avis, publié le 6 août 2024, a été réduite à 900 000 euros, tout en maintenant la possibilité de financer 100 % des dépenses éligibles, jusqu’à la limite de 1 200 euros par œuvre et de 300 000 euros par entité, selon les avis sur le site du PRR.

La ligne de soutien à la traduction d’auteurs de langue portugaise, pour sa part, présente une dotation du PRR de 7,5 millions d’euros, plus que doublant les 3,6 millions de l’avis du 30 septembre dernier. Le montant maximum par œuvre traduite est également porté à cinq mille euros, soit deux mille de plus que dans l’avis original (3000 euros).

Cette ligne vise la traduction « d’œuvres de poésie, de fiction, d’essai littéraire et de sciences sociales et humaines, de théâtre et de littérature jeunesse » pour publication à l’étranger d’auteurs portugais, des pays africains de langue portugaise et du Timor-Leste.

Selon l’avis du concours, sont également acceptées les candidatures pour les traductions en langue portugaise et la publication au Portugal d’œuvres d’auteurs de l’Union européenne, à condition qu’elles ne soient pas dans le domaine public, qu’elles soient inédites sur le marché libre portugais et qu’elles aient déjà été publiées dans le pays d’origine.

En ce qui concerne le soutien à la traduction des « Lusiades », la dotation globale passe de 72 000 à 120 000 euros, compte tenu de la valeur de l’avis initial du 30 septembre 2024, et prévoit un coût moyen de cinq mille euros par candidature, par opposition aux trois mille antérieurs, tout en maintenant l’objectif de traduction des « Lusiades » en 24 langues.

Pour le soutien à la transition numérique des librairies, la dotation de l’avis original du 10 septembre est également maintenue : un total de 3,777 millions d’euros pour un total de 200 librairies sur le territoire national, avec un « soutien maximum unitaire » de 18 885 euros.

L’avis le plus récent de cette candidature, publié jeudi, clarifie les processus de paiement des soutiens, en termes d’avance et de remboursement.

Ces concours sont intégrés dans la mesure « Internationalisation, modernisation et transition numérique du livre et des auteurs », dont le budget provient de l’investissement du PRR dans les Réseaux Culturels et la Transition Numérique.

Les soutiens à la traduction d’auteurs de langue portugaise, de l’Union européenne et des « Lusiades » partagent la sous-mesure « soutien à la traduction d’œuvres littéraires ».

Ces lignes de financement ont pour objectif « de dynamiser la production éditoriale, de moderniser les librairies, de renforcer la présence de la littérature portugaise sur les marchés internationaux et de soutenir la traduction, en portugais, d’œuvres littéraires écrites par des auteurs de pays de l’Union européenne ».