« Prophète de l’exemple ». Voici les premières réactions à la mort du Pape François.

Les premières réactions à la disparition du Pape François, décédé ce lundi à l’âge de 88 ans, commencent à émerger.

 

Nombreux sont ceux qui souhaitent rendre hommage à Jorge Mario Bergoglio, né à Flores, Buenos Aires, en Argentine, pour ce qu’il a représenté en tant que pontife et pour la personne qu’il était.

Paulo Rangel, ministre des Affaires étrangères, a été l’un des premiers à réagir au niveau national.

« Je prie pour le Pape François. En tant que personne, en tant que chrétien, en tant que catholique, je lui dois tant. Nous lui devons tant. En janvier, j’ai eu la grâce de passer avec lui plus d’une demi-heure en tête-à-tête. François était le Prophète de l’exemple. Tous, tous, tous, nous ressentirons non pas son absence, mais sa présence », a écrit l’homme politique social-démocrate.

Pedro Nuno Santos a, quant à lui, émis une note de « profond chagrin » pour le décès du Pape François, au nom du Parti socialiste (PS).

« Le Parti socialiste exprime son profond chagrin pour le décès du Pape François, leader de l’Église catholique, qui a marqué son pontificat par la défense de la paix, de la justice sociale et du dialogue. Le Pape François a cherché à rapprocher l’Église des plus vulnérables, promouvant un message de solidarité et d’inclusion. Dans des temps d’incertitude et de conflit, il a été une voix ferme pour la dignité humaine et la construction de ponts entre les peuples et les cultures. Le Portugal a eu l’honneur de l’accueillir à deux reprises, laissant en mémoire les Journées mondiales de la jeunesse, où il a inspiré des milliers de jeunes à ne pas avoir peur de lutter pour un monde plus juste et fraternel. Le Parti socialiste adresse ses sincères condoléances à la communauté catholique et au Saint-Siège, en rappelant l’héritage d’humanité et d’espoir que le Pape François nous laisse », peut-on lire dans le message partagé par le leader socialiste sur les réseaux sociaux.

Carlos Moedas, maire de Lisbonne, a également réagi.

« Je me souviens comme si c’était aujourd’hui des premiers mots que le Pape François m’a adressés : “Merci pour ta résistance. Merci aux Lisboètes ». C’était au Vatican le 22 avril 2023, cent jours avant les JMJ. Depuis lors, il est devenu le Pape qui restera toujours dans le cœur de Lisbonne : il y a laissé une empreinte inoubliable, partageant avec nous des moments uniques qui ont fait de Lisbonne la ville de “tous, tous, tous”. Surtout, il nous a transmis de l’espoir. À Lisbonne, nous saurons honorer son héritage, celui du Pape de l’espoir », a écrit l’édile.