La loi stipule que le salarié peut s’absenter de son emploi pour assister les membres de son foyer. Cependant, des règles existent, comme l’explique l’Autorité pour les Conditions de Travail (ACT).
«Le salarié a le droit de s’absenter du travail jusqu’à 15 jours par an pour fournir une assistance indispensable et impérative en cas de maladie ou d’accident au conjoint ou à la personne avec qui il vit en union de fait ou en économie commune, un parent ou allié en ligne ascendante directe (père, mère, beau-père, belle-mère, beau-père, belle-mère, grand-mère, grand-père, arrière-grand-mère, arrière-grand-père) ou au 2e degré de la ligne collatérale (frère, sœur, beau-frère, belle-sœur) et également au salarié aidant», peut-on lire sur le site de l’ACT.
Et plus: «À ces 15 jours s’ajoutent 15 jours par an, dans le cas où l’assistance indispensable et impérative est fournie à une personne handicapée ou souffrant d’une maladie chronique, qui soit le conjoint ou vive en union de fait avec le salarié».
«Dans le cas où une assistance est fournie à un parent ou allié en ligne ascendante directe, il n’est pas nécessaire d’appartenir au même foyer», explique l’ACT.
Il est cependant important de savoir que l’employeur peut exiger du salarié une justification de ses absences:
- Preuve du caractère indispensable et impératif de l’assistance;
- Dans le cas d’assistance au conjoint ou personne vivant en union de fait ou en économie commune avec le salarié, parent ou allié en ligne ascendante directe ou au 2e degré de la ligne collatérale, si ces derniers exercent une activité professionnelle, preuve qu’ils n’ont pas été absents pour la même raison ou qu’ils sont dans l’incapacité de fournir l’assistance;
- Dans le cas d’assistance à la personne aidée, en raison de maladie ou d’accident, déclaration que d’autres membres de la famille, s’ils exercent une activité professionnelle, n’ont pas été absents pour la même raison ou sont dans l’incapacité de fournir l’assistance.