Nord du pays : Limite de concentration d’ozone dans l’atmosphère dépassée

Nord du pays : Limite de concentration d'ozone dans l'atmosphère dépassée

Le seuil d’information au public est de 180 µg.m3, tandis que le seuil d’alerte pour la population est fixé à 240 µg.m-3, indique le communiqué.

Cette mesure a été obtenue à la Station de Burgães, à Santo Tirso, précise-t-il.

Dans son communiqué de presse, la CCDR-N souligne que l' »ozone troposphérique est un polluant secondaire, ce qui signifie qu’il n’est pas émis directement par une source, mais se forme par des réactions photochimiques entre des polluants comme le monoxyde de carbone (CO), les oxydes d’azote (NOx) et les composés organiques volatils (COV), en présence du rayonnement solaire ».

« L’origine de l’ozone troposphérique est parfois difficile à déterminer, car les polluants responsables de la formation de ce composé à un moment et un endroit donnés peuvent éventuellement provenir du transport d’émissions produites à moyenne/longue distance », poursuit le communiqué.

Les valeurs les plus élevées de ce polluant se produisent généralement en été, durant l’après-midi, coïncidant avec l’activité photochimique maximale, ajoute la note de presse.

La CCDR-N informe que pendant la période de dépassement du seuil d’information au public, les personnes les plus sensibles (enfants, personnes âgées, asthmatiques et personnes ayant des problèmes respiratoires) doivent éviter de respirer une grande quantité d’air pollué, surtout pendant la période la plus chaude (l’après-midi).

Pour cette raison, poursuit-elle, l’activité physique intense en plein air doit être réduite au minimum et d’autres facteurs de risque doivent également être évités, tels que la fumée de tabac et l’utilisation de produits irritants contenant des solvants dans leur composition, car ils peuvent aggraver les effets de l’exposition à des concentrations élevées d’ozone.

Les groupes de population particulièrement vulnérables à ce type de pollution doivent également respecter scrupuleusement les traitements médicaux en cours ou recourir à des soins médicaux en cas d’aggravation d’éventuels symptômes.