«Nous attendons d’aider le plus grand nombre de Népalais et de Sud-Asiatiques, mais aussi toute personne qui fera appel à nous», a déclaré à l’agence Lusa, le président de l’association Nialp, Kamal Bhattarai.
«C’est le premier CLAIM de ce genre et nous sommes très heureux d’avoir cette responsabilité de servir d’exemple», a-t-il ajouté.
La communauté des habitants du Népal, de l’Inde et du Bangladesh est estimée à plus de 200 000 personnes, et Kamal Bhattarai reconnaît que la langue est le principal défi.
«Ici, ils peuvent trouver quelqu’un qui parle leur langue et les aider à trouver des solutions à leurs problèmes», a souligné Bhattarai.
Dans le cadre du Plan d’Action pour les Migrations, qui considère l’intégration des migrants comme un pilier fondamental de la politique réglementaire nationale, plus humaniste et respectant les droits fondamentaux des citoyens étrangers, l’Agence pour l’Intégration, les Migrations et l’Asile (AIMA) indique, dans un communiqué, que le choix de Nialp est dû au travail accompli par l’association.
L’ouverture du premier CLAIM à Martim Moniz, une zone connue pour sa multiculturalité, en partenariat, pour la première fois, avec une association d’intégration des immigrants népalais dans la société portugaise, est le reflet du travail développé par l’AIMA pour promouvoir l’intégration de tous les migrants qui ont choisi le pays pour vivre, indique l’organisation dans un communiqué.
Ce CLAIM «fournira un service gratuit avec des fonctions d’accueil, d’information et de soutien pour les citoyens migrants, y compris les immigrants et les demandeurs de protection internationale», ajoute l’agence.