Marcelo Rebelo de Sousa s’est exprimé devant les journalistes au siège de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à New York, où il a été accueilli par António Guterres avant la 80e session du débat général de l’Assemblée générale de l’ONU, lors de laquelle il fera sa sixième et dernière intervention en tant que chef d’État, mardi.
« J’ai trouvé le secrétaire général en grande forme. Cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vu dans une si bonne forme, très motivé, et malgré la situation mondiale actuelle, il sent que, à moyen terme, il n’y a pas d’alternative aux Nations Unies », a-t-il décrit.
« Il n’y a pas d’alternative à ce qu’il défend et, donc, ce qui est parfois une difficulté ou est ressenti comme une difficulté à l’heure actuelle sera surmonté par la réalité elle-même », a ajouté le Président de la République, précisant que cette rencontre « a servi à réaffirmer le soutien du Portugal » au secrétaire général de l’ONU.
Le chef de l’État a souligné comme « un bon signe » que le Président américain, Donald Trump, ait « une rencontre avec le secrétaire général [de l’ONU] demain [mardi], et aussi que plusieurs pays auront également une rencontre avec le Président Trump sur un domaine sur lequel le Portugal s’est exprimé, qui est le domaine du Moyen-Orient, afin de trouver une solution pour l’avenir ».
Concernant les réunions bilatérales qu’il a eues en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, Marcelo Rebelo de Sousa a informé que dimanche, le Roi de Jordanie a accepté son invitation à se rendre au Portugal d’ici la fin de cette année, et qu’il a reçu aujourd’hui du Président du Tadjikistan la confirmation de l’appui à la candidature portugaise à un siège non-permanent au Conseil de sécurité en 2027-2028, qui sera élu en 2026.
