D’après les estimations rapides publiées fin juillet par l’INE, « la contribution négative de la demande extérieure nette à la variation en glissement annuel du PIB [Produit Intérieur Brut] a été moins prononcée, reflétant le ralentissement plus marqué des importations de biens et services par rapport à celui des exportations de biens et services ».
D’autre part, « la contribution positive de la demande interne à la variation en glissement annuel du PIB a diminué au deuxième trimestre, en raison du ralentissement des investissements ».
Concernant l’évolution trimestrielle, le PIB aurait augmenté de 0,6% en volume, après une baisse de 0,4% au trimestre précédent.
Les résultats plus détaillés concernant l’évolution des Comptes Nationaux Trimestriels seront connus aujourd’hui.
Pour l’ensemble de l’année, dans le Budget de l’État pour 2025, le gouvernement avait prévu une croissance du PIB de 2,1%, mais a revu à la hausse cette projection dans le Rapport Annuel de Progrès, remis à Bruxelles, à 2,4%.
