Selon la synthèse du mois dernier, l’excédent « représente une amélioration de 4 680,6 millions d’euros par rapport à la même période de l’année précédente (qui affichait un déficit de 2 672 millions d’euros), justifié par une croissance des recettes (13,9 %) supérieure à celle des dépenses (4,5 %) », indique le document publié par l’Entité Budgétaire, l’ancienne Direction Générale du Budget (DGO).
Le rapport souligne que l’augmentation des recettes de 13,9 % prend en compte la performance des recettes fiscales ainsi que des recettes contributives et non fiscales et non contributives.
De son côté, la dépense primaire a augmenté de 4,8 %, en raison des hausses des dépenses de personnel (8,5 %), des transferts (3 %) et des investissements (15,6 %).
Dans un communiqué diffusé lors de la publication des données, le ministère des Finances a déclaré que l’exécution budgétaire renforce « la confiance de l’exécutif dans le fait que le pays atteindra cette année un excédent budgétaire, en comptabilité nationale, d’environ 0,3 % du PIB » (Produit Intérieur Brut).
Le solde des administrations publiques diffusé mensuellement par l’Entité Budgétaire est en comptabilité publique, c’est-à-dire en termes de trésorerie (entrées et sorties d’argent), qui diffère de la comptabilité nationale (optique d’engagement), pertinente pour les règles européennes.
