Les techniciens d’urgence remettent en question le manque de moyens lors de l’accident au Cartaxo.

« Après l’évaluation des informations recueillies ces derniers jours et l’analyse des données obtenues auprès des opérationnels présents sur place, ainsi que des nombreuses images et vidéos diffusées par les médias pendant les travaux réalisés sur le théâtre des opérations de cet accident, il est évident que l’écrasante majorité des moyens présents a été mise à disposition par les pompiers », a déclaré l’association dans un communiqué.

Les techniciens estiment que les moyens en question sont, « au mieux », équipés de personnels ambulanciers, dont la pratique est « extrêmement limitée ».

Selon la même source, le Véhicule d’Intervention en Catastrophe est doté d’équipements médicaux supplémentaires et de l’Unité Médicale d’Urgence (UMU), où des soins médicaux d’urgence, un triage secondaire et l’orientation vers des soins définitifs sont assurés.

Les techniciens s’interrogent sur les raisons pour lesquelles ce moyen n’a pas été activé, que ce soit pour une inopérabilité mécanique ou un manque de personnel opérationnel.

L’accident a impliqué un autobus et un poids lourd, causant 40 blessés, dont trois dans un état grave, selon la GNR.