La proposition de budget OE2026 déposée aujourd’hui au parlement prévoit une enveloppe de 3,925 milliards d’euros pour l’Enseignement Supérieur, la Science et l’Innovation, soit une augmentation de 8,2 % par rapport à 2025, comme l’avait déjà annoncé le ministre Fernando Alexandre.
Près de deux millions du budget sont destinés aux dépenses de personnel, ce qui représente un renforcement de 7,5 % par rapport à 2025. Cependant, la grande augmentation concerne l’item qui permettra aux étudiants éloignés de trouver une chambre à des prix abordables.
L’OE2026 prévoit une enveloppe de 458,4 millions d’euros pour l’investissement, mettant en avant la modernisation des infrastructures et équipements ainsi que les opérations de construction, acquisition, adaptation et rénovation de résidences dans le cadre du Plan National pour le Logement dans l’Enseignement Supérieur, indique le document remis aujourd’hui au parlement.
L’enveloppe pour l’année prochaine subit une augmentation de 39,4 % par rapport aux dépenses de cette année.
Pour l’acquisition de biens et services, la tutelle a alloué 582,3 millions, servant majoritairement à payer les dépenses de fonctionnement des institutions d’enseignement supérieur.
Les fonds destinés à attribuer des bourses d’action sociale scolaire et des bourses de recherche et développement, de la Fondation pour la Science et la Technologie, sont prévus dans les « transferts courants » et s’élèvent à 469,3 millions d’euros, ce qui représente une diminution de 10,7 % par rapport au montant de cette année.
Mais « le Programme Budgétaire intègre la dotation spécifique pour le financement des domaines de l’enseignement supérieur et de l’action sociale, qui, dans l’ensemble des sources de financement, présente une dotation de dépenses prévue dans le Budget de l’État pour 2026 d’environ 1,748,4 millions d’euros ».
Dans les transferts de capital, qui s’élèvent à 220,4 millions d’euros (5,6 %), ressortent les transferts de la Fondation pour la Science et la Technologie, cadrés dans le financement d’unités et de projets de R&D, de l’emploi scientifique et avec les unités de recherche, dans le cadre du Plan de Relance et de Résilience.
La majorité de ces dépenses sera financée par des recettes fiscales (1,94 milliards), le reste du financement provenant de fonds européens (805,3 millions d’euros), de recettes propres des entités composant le Programme Budgétaire (771,3 millions d’euros) et de transferts entre entités (405,5 millions d’euros).
