Les contrôles psychologiques et nutritionnels font désormais partie du programme « Cuida-te ».

Les contrôles psychologiques et nutritionnels font désormais partie du programme « Cuida-te ».

La ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports a indiqué que dans le cadre du budget de l’État pour 2026, discuté aujourd’hui devant les commissions parlementaires de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, et du Budget, des Finances et de l’Administration Publique, les chèques psychologue et nutritionniste ont généré « environ 30 000 consultations ».

 

« Notre objectif est d’améliorer une mesure qui est bonne, mais qui présente clairement des problèmes d’exécution. Nous allons intégrer ces deux mesures dans le programme Cuida-te », a révélé la ministre, en justifiant ce choix par la volonté de « renforcer, valoriser et enrichir le programme Cuida-te ».

Elle a rappelé que ce programme a été renforcé de 350 millions d’euros et qu’il rencontre « un grand succès », soulignant que lorsqu’elle a pris ses fonctions ministérielles durant la législature précédente, le programme ‘Cuida-te’ disposait de « 10 à 11 professionnels ».

Margarida Balseiro Lopes a affirmé que le programme, créé par le Parti Socialiste, « est une bonne mesure » qui était « mal exécutée ».

« Actuellement, il compte 111 professionnels, dont 27 psychologues seniors, 30 psychologues stagiaires, 21 nutritionnistes, 25 infirmiers, un pédopsychiatre, une personne en service social, un technicien en soutien psychosocial, 5 coordinateurs psychologues qui dirigent le réseau de psychologues, ainsi que des unités mobiles pleinement opérationnelles », a révélé la ministre.

Balseiro Lopes a ajouté qu’elle souhaite simplifier l’attribution des chèques psychologue et nutritionniste, « en garantissant un accès plus direct avec moins de bureaucratie et plus de rapidité ».

« Parallèlement, nous continuerons d’élargir le programme Cuida-te, un programme essentiel pour l’aide aux jeunes, assurant plus de 6 000 interventions durant les premiers mois de l’année dans plusieurs régions du pays et offrant des réponses de proximité lorsque cela est nécessaire », a déclaré la ministre.

Elle a souligné que pour que les mesures fonctionnent, une stratégie à long terme est nécessaire, c’est pourquoi elle présentera l’Agenda National de la Jeunesse, « un document stratégique élaboré à partir d’une large consultation menée auprès de milliers de jeunes, d’associations, de municipalités qui sera mis en œuvre en 2026 ».

Selon la ministre, ce document sera « fondé sur des axes stratégiques, des objectifs opérationnels et des mesures concrètes » et « orientera les politiques publiques de jeunesse au Portugal en leur conférant plus de cohérence, d’efficacité et d’impact, mobilisant toute la société vers un engagement soutenu envers les nouvelles générations ».

« Intégrée aussi dans cet Agenda figure la révision de la Loi du Mouvement Associatif des Jeunes, afin de simplifier les processus, de supprimer les obstacles et de permettre de nouvelles formes de participation. Nous voulons un mouvement associatif plus accessible, moins bureaucratique et plus proche des jeunes », a-t-elle défendu.