Les prix des carburants ont commencé la semaine en hausse, comme le prévoyaient les estimations. Cette augmentation de prix a concerné à la fois le diesel et l’essence. Voici les chiffres détaillés.
Le diesel simple est passé de 1,574 euros par litre à 1,604 euros par litre entre vendredi et lundi, soit une augmentation de trois centimes.
L’essence simple 95 a augmenté de 1,673 euros par litre à 1,690 euros par litre sur la même période, soit une hausse de 1,7 centime, selon les données mises à jour ce mardi par la Direction Générale de l’Énergie et de la Géologie (DGEG).
Il convient de noter que les prix moyens quotidiens sont « calculés sur la base des prix communiqués par les stations-service, pondérés avec les quantités vendues de la dernière période connue, intégrant les réductions pratiquées dans les stations-service comme les cartes flotte et autres », selon les informations disponibles sur le portail Prix des Carburants en Ligne, qui répertorie les données de 2.884 stations actives.
À noter que les prévisions indiquaient une augmentation de 3,5 centimes pour le diesel et de deux centimes pour l’essence, selon le communiqué de l’Automobile Club du Portugal (ACP) en fin de semaine dernière, citant des sources du secteur.
Qu’en est-il du pétrole ?
Le prix du baril de Brent pour livraison en septembre a terminé, lundi, sur le marché à terme de Londres en baisse de 1,63 %, repassant sous la barre des 70 dollars, à 69,21 dollars.
Le brut de la mer du Nord, référence en Europe, a clôturé la session sur l’Intercontinental Exchange à 1,15 dollar sous les 70,36 dollars avec lesquels il avait terminé les transactions de la session précédente.
Le Brent a commencé la semaine en baisse et est de nouveau passé sous la barre des 70 dollars, tandis que les investisseurs évaluent les menaces du président américain, Donald Trump, concernant de nouvelles sanctions sur le pétrole russe, sauf si le chef du Kremlin, Vladimir Poutine, accepte un accord de paix en Ukraine dans les 50 jours.
Le président américain a exprimé son intention d’imposer des tarifs « d’environ 100 % » à la Russie et des sanctions secondaires aux pays ou entités qui achètent du pétrole russe.
L’incertitude entourant la politique tarifaire de Trump, avec ses avancées et ses reculs, a provoqué de fortes fluctuations des prix du brut la semaine dernière, après que le président républicain a prolongé son délai pour finaliser les négociations commerciales avec de grands partenaires, tels que l’Union européenne (UE), jusqu’au 1er août.

