Selon la récente mise à jour de trading de l’entreprise, le chiffre d’affaires pour cette période a atteint 4,090 millions d’euros, soit une baisse de 1,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.
L’EBITDA (résultat avant impôts, intérêts, amortissements et dépréciations) a augmenté de 15 %, atteignant 699 millions d’euros.
« Au niveau de la performance des diverses activités commerciales, il convient de souligner la croissance de 57 % du chiffre d’affaires en Afrique à 1,616 millions d’euros, avec un EBITDA en hausse de 62 % à 405 millions d’euros (marge de 25 %), stimulée par le doublement de l’activité dans le segment de l’ingénierie industrielle, plaçant actuellement Mota-Engil comme le plus grand opérateur de Contract Mining sur tout le continent africain », a souligné le groupe.
Selon Mota-Engil, en Europe, la performance de l’entreprise a enregistré « une baisse exclusivement motivée par la cession de la Pologne au 3e trimestre de 2024 (marché qui a contribué avec 123 millions d’euros de chiffre d’affaires jusqu’en septembre 2024), et sans cet effet, il y aurait « un maintien des niveaux d’activité au Portugal par rapport à l’année précédente ».
En revanche, en Amérique Latine, « région où le Mexique s’affirme comme le plus grand marché extérieur, le groupe a atteint un chiffre d’affaires de 1,561 millions d’euros, ce qui traduit une baisse de 29 % comme prévu pour cette année ».
Mota-Engil a souligné l’augmentation du carnet de commandes à « un niveau record de 15,7 milliards d’euros (un milliard d’euros de plus qu’en juin), avec l’Angola (19 %), le Mexique (17 %), le Portugal (12 %) et le Nigéria (11 %) représentant les marchés ayant le plus grand volume de projets d’ingénierie et de construction ».
