La déclaration, signée par le ministre adjoint et de la Réforme de l’État, Gonçalo Matias, au nom du Portugal, prévoit que les prestataires de services numériques, tels que les plateformes de réseaux sociaux, exigent « une vérification efficace de l’âge, qui respecte la vie privée, sur les réseaux sociaux et d’autres services numériques ».
Le document, auquel Lusa a eu accès, vise à éloigner les mineurs des « pratiques commerciales préjudiciables » dans l’environnement numérique, ainsi que des « designs » addictifs ou manipulateurs ».
La déclaration prévoit également l’application de mesures pour atténuer le « recueil excessif de données, notamment concernant les mineurs ».
« Avec l’adoption de cette déclaration, nous entendons promouvoir un environnement numérique garantissant une plus grande sécurité et protection aux mineurs », lit-on dans la déclaration signée à l’issue d’une réunion sous la présidence danoise du Conseil de l’Union européenne.
La déclaration se félicite des orientations de la Commission européenne sur la protection des mineurs en ligne, adoptées dans le cadre du DSA, pour s’assurer que les prestataires de services numériques mettent en œuvre des mesures visant à « assurer un niveau élevé de confidentialité, de sécurité et de protection aux mineurs utilisant leurs services ».
La Commission européenne développe un portefeuille volontaire d’identité numérique européenne (EU-DI) qui devrait être mis à disposition par les États membres d’ici la fin de 2026.
