Le Parlement débat d’une série d’initiatives relatives aux personnes âgées, avec la présentation par le gouvernement du Statut de la Personne Âgée, un document qui, comme l’a indiqué la secrétaire d’État, avait déjà été présenté et discuté à l’Assemblée de la République, mais était resté sans suite après la démission du gouvernement.
Clara Marques Mendes a affirmé que la « valorisation de la personne âgée doit être un objectif national » et qu’il incombe à tous — famille, communauté, État — d’assurer l’effectivité des droits et une vie digne aux personnes âgées.
« Nous préparons également une stratégie pour la longévité, qui comprendra un axe stratégique sur le plan de vieillissement actif et sain, mais qui prendra en compte tous les cycles de vie de chaque personne », a annoncé la secrétaire d’État.
Elle a soutenu que le Statut de la Personne Âgée inclut plusieurs principes, en commençant par la « priorité du maintien de la personne âgée dans sa résidence », et a souligné que pour garantir cela, le gouvernement a approuvé la réponse SAD+Santé, un nouveau modèle de service de soutien à domicile.
« Ce SAD+Santé consiste en la prestation harmonisée d’un ensemble de services et de soins individualisés et personnalisés de soutien social, complémentés, si nécessaire, par des soins de santé. Ce service fonctionnera sept jours sur sept et 24 heures sur 24 », a précisé Clara Marques Mendes.
Il s’agit d’un service qui répond aux « besoins réels des familles » et qui envisage d’éviter une institutionnalisation précoce des personnes âgées.
Outre l’initiative du gouvernement, les députés ont discuté une série d’autres propositions de groupes parlementaires sur le même sujet, allant de la création d’une charte des droits — comme le demandent le PCP, le Livre ou le PAN — à la criminalisation de l’abandon, au renforcement des droits des personnes âgées victimes de crimes ou à la création d’une Journée Nationale du Respect pour les Aînés.
Les différentes initiatives seront votées à la fin des discussions en plénière.
