« En même temps, le XXV Gouvernement encouragera la croissance des salaires, suivant la trajectoire initiée par le précédent d’augmenter le salaire minimum à 1 100 euros à la fin de la législature — cette année (2026), avec une augmentation de 50 euros par mois, pour atteindre 920 euros — et de valoriser les carrières de la fonction publique », indique le document.
Le salaire minimum national est fixé par arrêté du Gouvernement après consultation des partenaires sociaux.
Lors de la dernière réunion de concertation sociale, le 23 septembre, la ministre du Travail, de la Solidarité et de la Sécurité Sociale avait avancé que le Gouvernement « ni n’ouvre, ni ne ferme la porte » à revoir la trajectoire du salaire minimum national, prévue dans l’accord tripartite de valorisation salariale et de croissance économique pour 2025-2028.
L’accord, signé en octobre de l’année dernière entre le Gouvernement, les quatre confédérations patronales et l’Union Générale des Travailleurs (UGT), a revu à la hausse la trajectoire du salaire minimum national, prévoyant des augmentations annuelles de 50 euros de sorte qu’il atteigne 1 020 euros en 2028.
De cette manière, le document précise que le salaire minimum national passera des actuels 870 euros à 920 euros en 2026, comme assumé aujourd’hui par le Gouvernement.
Nonobstant, suite aux élections législatives du 18 mai, dans le programme de Gouvernement, l’exécutif a établi un nouvel objectif pour couvrir toute la législature, visant à ce que la rémunération minimale garantie atteigne 1 100 euros bruts par mois en 2029.
La proposition du OE2026 a été remise aujourd’hui à l’Assemblée de la République, un jour avant la date limite.