À travers le programme ‘Youth Technical Training Program’ (YTTP), une coopération triangulaire entre le Brésil, l’Angola et les Émirats Arabes Unis, 50 jeunes angolais se rendront dans les villes brésiliennes d’Ilhéus et d’Itabuna, dans l’État du nord-est de Bahia, « dans l’une des régions les plus renommées pour la production de cacao au Brésil », entre le 7 et le 18 avril, a souligné à Lusa João Bosco Monte.
Selon le responsable brésilien, cette initiative est en phase avec l’objectif du gouvernement angolais, qui aspire à réduire sa dépendance au pétrole et à d’autres ressources naturelles pour « promouvoir un développement agricole durable et diversifier l’économie du pays ».
Les jeunes apprendront des pratiques, des connaissances techniques et auront accès à des techniques innovantes et aux meilleures pratiques du secteur.
« En plus de renforcer la chaîne de valeur du cacao en Angola, le programme vise à augmenter la compétitivité du pays sur le marché international, en promouvant l’échange d’expériences, l’innovation technologique et le développement d’une agriculture plus résiliente et durable », a souligné le président de l’institut, dont l’objectif est de promouvoir la coopération entre le Brésil et le continent africain.
Après les jeunes d’Angola, ce sera le tour de ceux de Guinée-Bissau, pour une formation dans la chaîne productive de la noix de cajou, dans l’État du Ceará, entre le 5 et le 16 mai.
« Bien que les secteurs choisis soient différents, l’objectif du YTTP est le même dans les deux pays : former les jeunes pour renforcer les chaînes productives stratégiques, promouvoir l’innovation et ajouter de la valeur aux produits locaux, contribuant ainsi au développement durable et à la compétitivité sur le marché international », a souligné João Bosco Monte.
L’objectif de l’Institut Brésil-Afrique est d’équiper 1 000 jeunes africains d’ici la fin de 2026 et, selon son président, des pays comme « le Mozambique, le Cap-Vert et Sao Tomé-et-Principe sont des exemples de pays qui présentent un grand potentiel pour accueillir de futures éditions du programme ».