Le bénéfice opérationnel, excluant les éléments non récurrents, a également chuté de 14% pour s’établir à 4,7 milliards de dollars (environ 4,1 milliards d’euros), selon le communiqué publié aujourd’hui par la compagnie pétrolière française.
Malgré une augmentation de 4% de la production à 2 558 barils de pétrole, les résultats ont été affectés par une baisse de 9% du prix du pétrole (Brent).
Dans l’ensemble, le secteur de l’exploration et de la production de pétrole et de gaz a réalisé des gains de 2,4 milliards de dollars (près de 2,1 milliards d’euros) au cours des trois premiers mois de cette année, une baisse de 4% par rapport à la même période en 2024, mais une augmentation de 6% par rapport au dernier trimestre de l’année précédente.
Le bénéfice opérationnel de l’activité de gaz naturel liquéfié (GNL en sigle français) a augmenté de 6% par rapport au premier trimestre de 2024, atteignant 1,2 milliard de dollars (environ un milliard d’euros).
En revanche, le bénéfice opérationnel du secteur de l’électricité a reculé de 17% pour s’établir à 506 millions de dollars (444 millions d’euros).
Le président exécutif de TotalEnergies s’est montré confiant quant aux résultats obtenus ce trimestre et a réaffirmé son ambition d’atteindre « les objectifs de croissance d’ici à 2025 ».
Le conseil d’administration a également confirmé la distribution d’un dividende anticipé pour 2025 de 0,85 euro par action, ce qui représente une augmentation de 7,6% par rapport à la valeur de 2024.
Par ailleurs, l’entreprise a annoncé sa décision de poursuivre son programme de rachat d’actions à hauteur de 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros) au deuxième trimestre, malgré un prix du baril de pétrole Brent tombé sous les 70 dollars depuis début avril et un « contexte géopolitique et macroéconomique incertain », souligne TotalEnergies.