En mars 2025, les recettes fiscales cumulées du sous-secteur de l’État ont totalisé 13 562,6 millions d’euros. Ce montant représente une augmentation de 1 502,7 millions d’euros (+12,5%) par rapport à la même période de l’année précédente, a révélé le document de la Direction Générale du Budget (DGO).
Concernant les impôts directs, on note une croissance de 287,6 millions d’euros ou 6,1%, en raison de l’évolution des recettes de l’IRS – Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques (+4,8%) et des recettes de l’IRC – Impôt sur le Revenu des Sociétés (+22,7%).
Pour les impôts indirects, il y a eu une progression de 1 215,1 millions d’euros (16,6%), par rapport à la même période de l’année précédente.
Cette évolution est principalement due à la recette nette de la TVA – Taxe sur la Valeur Ajoutée (+18,2%), justifiée par la diminution des remboursements (-21,8%).
On relève également l’augmentation de la recette nette de l’ISP – Impôt sur les Produits Pétroliers de 13,6%.
Avec l’effet de la prorogation du paiement de la TVA, les recettes de cet impôt augmentent de 18,4%, par rapport à la même période de l’année précédente.
Compte tenu de cet effet et en excluant le paiement d’impôts différés au titre de l’IRC en février 2024 (117 millions d’euros), les recettes fiscales ont enregistré une hausse annuelle de 11,6%.
Par ailleurs, les remboursements fiscaux ont connu, durant cette période, une baisse de 19,5% ou de 571 millions d’euros, due à la réduction des remboursements de la TVA.
« Il convient de noter que, néanmoins, cela n’a pas impliqué une croissance significative du montant des remboursements à payer, car ceux-ci avaient été élevés en janvier et février 2024, incluant des remboursements non payés à la fin de 2023 », a-t-il expliqué.
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