« En juillet 2025, les recettes fiscales cumulées du sous-secteur de l’État ont atteint 35 553,6 millions d’euros », a révélé aujourd’hui la synthèse d’exécution budgétaire.
Ce chiffre représente ainsi une augmentation de 2 126,6 millions d’euros ou de 6,4% par rapport à la même période de l’année précédente.
Du côté des impôts directs, il y a eu une hausse de 501,4 millions d’euros (+3,2%), grâce à l’évolution des recettes nettes de l’IRS – Impôt sur le Revenu des personnes physiques, qui a augmenté de 14,4%.
En revanche, les recettes nettes de l’IRC – Impôt sur le Revenu des personnes morales ont diminué de 670,1 millions d’euros ou 9,6% par rapport à la même période de l’année précédente.
Cette évolution prend en compte l’augmentation des remboursements de 172,9 millions d’euros (38,4%) et la réduction des paiements d’autoliquidation.
En ce qui concerne les impôts indirects, il y a eu une progression de 1 625,2 millions d’euros (9,1%), par rapport à la période similaire de l’année précédente, ce qui s’explique par la performance des recettes nettes de la TVA – Taxe sur la Valeur Ajoutée (1 206,8 millions d’euros).
On note également l’augmentation des recettes nettes de l’ISP – Impôt sur les Produits Pétroliers de 11,6% et de l’Impôt sur le Tabac de 18%, par rapport à la même période de l’année précédente.
Sans l’effet de la prolongation du paiement de la TVA, la recette de ces impôts augmente de 9,4% par rapport à 2024.
« Ainsi, en excluant cet effet et le paiement des impôts différés au titre de l’IRC, en février 2024 (117 millions d’euros), la recette fiscale a enregistré une croissance annuelle de 6,1% (2 044,3 millions d’euros) », précise-t-il.
[Article mis à jour à 15h55]