La médecine générale domine les concours pour les postes au sommet de la carrière médicale.

Le projet concerne l’ouverture de 350 postes annuels dans cette catégorie professionnelle jusqu’en 2028, à travers des concours autorisés en janvier de cette année, une mesure que le gouvernement juge nécessaire pour répondre aux départs définitifs de médecins durant cette période.

La structure de la carrière est divisée en trois catégories : assistant, assistant gradué et assistant gradué senior.

Le gouvernement affirme que le Service National de Santé (SNS) a constaté une augmentation du nombre de médecins assistants, mais une stagnation des assistants gradués et une diminution des assistants gradués seniors.

Après l’autorisation des concours en début d’année, un décret publié aujourd’hui au Journal officiel détermine la répartition des 350 postes annuels, couvrant un total de 46 spécialités, entre les différentes Unités Locales de Santé (ULS) du pays.

Selon le décret, ces concours permettront d’attirer et de retenir les professionnels qualifiés dans les ULS, ainsi que d’atteindre un rééquilibrage progressif de la hiérarchie interne des carrières médicales et d’élargir la capacité de formation du SNS.

En outre, selon le document, les concours pour des postes de haut niveau dans la carrière contribuent à l’augmentation du personnel dans les différents services des ULS, composés de médecins ayant des compétences techniques et scientifiques pour assumer des fonctions de direction, de chef ou de coordination.

D’après le décret, la spécialité de médecine générale et familiale (médecins de famille) est celle qui présente le plus grand nombre de postes (26), répartis dans 22 ULS, suivie de la pneumologie (15) et de l’otorhinolaryngologie (13).

La gynécologie/obstétrique a reçu 12 des 350 postes totaux, tandis que dans la spécialité de pédiatrie, 11 places ont été attribuées à 10 ULS et à l’Institut Portugais d’Oncologie de Lisbonne.

Selon le décret, les concours doivent être ouverts dans les deux mois à partir d’aujourd’hui et les postes pourront être réaffectés à d’autres unités de santé en cas de non-respect de ce délai.