La FNE défend l’avancement de l’annonce des affectations des enseignants.

La Fédération Nationale de l’Éducation (FNE) a déjà demandé l’anticipation de l’annonce des placements par le biais de lettres envoyées au ministère de l’Éducation, a déclaré à l’agence Lusa le secrétaire général de l’organisation, Pedro Barreiros.

L’objectif est de garantir une plus grande stabilité aux enseignants et aux écoles, « en évitant les préjudices causés par des décisions seulement prises à la fin du mois d’août », a souligné le responsable de la FNE.

Avec ces nouvelles mesures, les enseignants et éducateurs sauront avant la fin de l’année scolaire dans quelle école ils devront se présenter, et chaque école connaîtra les ressources humaines sur lesquelles elle pourra compter.

« Cependant, le nombre de placements prévus continue de nous préoccuper car il ne suffira pas à répondre à l’ensemble des besoins de la prochaine année scolaire. Cela renforce l’urgence de créer des mécanismes alternatifs de recrutement et d’attirer plus d’enseignants », a insisté Pedro Barreiros.

La FNE maintient donc une revendication ancienne : le renforcement de l’investissement dans l’éducation et l’adoption d’une politique de valorisation de la carrière enseignante.

Plus de 5 600 enseignants vont intégrer les cadres à partir de la prochaine année scolaire, selon un arrêté publié en mars, qui fixe à 11 000 le nombre de postes dans le cadre des concours de placement des enseignants.

Les directeurs d’écoles ont alerté, en avril, que le nombre de postes serait insuffisant.