Dans un communiqué envoyé aujourd’hui, le SPAC « soulève des objections fondamentales concernant la gouvernance, la priorisation des ressources, la clarté des responsabilités et la qualité du dialogue social au sein de la TAP ».
La direction du syndicat a exprimé son inquiétude quant à certains aspects de cette décision, notamment la « superposition fonctionnelle et le risque de conflit interne », ainsi que le recours à un « recrutement externe sans courbe d’apprentissage reconnue », accompagné d’un « manque de considération pour les cadres qui ont prouvé leur compétence ».
Pour le SPAC, cette décision, qui prendra effet le 1er septembre, démontre également des « priorités erronées », avec un « renforcement du sommet », mais une « base insuffisante ».
Le syndicat a également indiqué qu’il restera disponible pour le dialogue, « sans préjudice du devoir statutaire de signaler, avec franchise et rigueur, tous les problèmes et inefficacités » qu’il remarquerait.
