Le pétrole brut de la mer du Nord, référence en Europe, a terminé la séance sur l’International Exchange avec une cotation de 1,43 dollar au-dessus des 63,33 dollars à la clôture des transactions de jeudi.
Le Brent a réussi à finir la semaine sur une note positive après que le secrétaire à l’Énergie des États-Unis, Chris Wright, a déclaré qu’il pourrait bloquer les exportations de pétrole iranien, dans le cadre de sa politique de pression maximale sur l’Iran, en raison du programme nucléaire de ce dernier.
« Nous pouvons suivre les navires qui quittent l’Iran. Nous savons où ils vont. Nous pouvons arrêter l’exportation de pétrole de l’Iran », a affirmé Wright.
Ces déclarations ont été faites à la veille de l’ouverture des négociations de haut niveau entre Washington et Téhéran sur le programme nucléaire, qui se dérouleront à Oman, dans un contexte d’échange de menaces entre les parties.
Par ailleurs, les investisseurs restent très attentifs à l’évolution de la guerre commerciale lancée par Donald Trump, après que ce dernier a annoncé une pause de 90 jours dans l’application des droits de douane aux pays qui n’ont pas appliqué de mesures de rétorsion contre les États-Unis. Comme la Chine l’a fait, Trump a décidé d’aggraver les droits de douane à 145%.
En réponse, la Chine a annoncé aujourd’hui qu’elle allait augmenter les droits de douane sur les importations en provenance des États-Unis jusqu’à 125%.
En synthèse, les investisseurs sont confrontés à une forte incertitude, ce qui se traduit par la volatilité des marchés, la chute des bourses européennes et la dévaluation du dollar en raison des craintes d’une récession généralisée.