Le brut de la mer du Nord, référence en Europe, a terminé les transactions à l’Intercontinental Exchange à 13 centimes au-dessus des 65,41 dollars avec lesquels il avait clôturé les opérations vendredi.
Le Brent a commencé la semaine avec cette stabilité, après que l’Iran a mis en doute sa participation à la prochaine série de négociations avec les États-Unis concernant son programme nucléaire, débutées le 12 avril, en raison des divergences importantes entre les parties.
Cette distance réduit les chances d’un assouplissement des sanctions imposées par Washington à l’industrie pétrolière iranienne et, donc, d’une hausse du volume de ses exportations.
À l’inverse, la dégradation de la note de la dette souveraine des États-Unis par l’agence Moody’s, vendredi, a fait pression à la baisse, entraînant une augmentation des rendements obligataires et une ouverture en baisse de Wall Street.
Les investisseurs suivent également de près les évolutions géopolitiques, après que Donald Trump a discuté aujourd’hui avec le président ukrainien, Volodimir Zelenski, et le président russe, Vladimir Poutine, au sujet du conflit suite à l’invasion du territoire ukrainien par la Russie.
La fin éventuelle de la guerre en Ukraine pourrait conduire à la levée des sanctions imposées à Moscou et à la reprise de l’approvisionnement en pétrole par l’un de ses plus grands producteurs, ce qui favoriserait la baisse du prix du baril.