La CIP appelle à un agenda économique au-dessus des « intérêts exclusivement partisans ».

La CIP appelle à un agenda économique au-dessus des "intérêts exclusivement partisans".

Lors de cette réunion du Conseil des Entreprises, qui se déroule en vue des élections législatives anticipées, les « défis urgents de l’économie portugaise » ont été discutés, avec un accent particulier sur la simplification de l’État, les obstacles fiscaux, l’immigration, la formation et la requalification, la relation entre défense, économie et sécurité, ainsi que sur des thèmes tels que l’énergie, le logement et la mobilité, indique la CIP dans un communiqué.

La confédération souligne « la nécessité pour les entreprises de jouer un rôle actif dans la définition d’une Agenda Économique qui prime sur les objectifs purement tactiques dans la lutte pour des intérêts exclusivement partisans ».

Cette rencontre a réuni plus de 30 des plus grandes entreprises nationales, notamment GALP, Banco BPI, Banco Santander Totta, BRISA, Renova, Trivalor, Tabaqueira, Deloitte Technology, Jerónimo Martins, Floene, Farminveste, Ramirez, Siemens, Sonae, Siderurgia Nacional et The Navigator Company.

Le président de la CIP, Armindo Monteiro, affirme, cité dans un communiqué, que « les entreprises ne vont pas aux élections, mais ce sont elles qui garantissent la croissance, l’emploi et la création de richesse ».

« Notre responsabilité est de recentrer le débat et de faire en sorte que l’économie soit au cœur du débat politique, et non l’inverse », ajoute-t-il.

Les contributions de la discussion d’aujourd’hui seront discutées lors du Congrès des Entreprises que la CIP organise les 22 et 23 avril à Lisbonne.