L’accusé, un citoyen vénézuélien de 47 ans, inculpé de meurtre qualifié et de profanation de cadavre, a choisi de ne pas faire de déclarations lors de l’audience qui s’est tenue ce matin.
Au cours de la séance, un inspecteur en chef de la Police Judiciaire (PJ) a témoigné que, lorsque l’accusé a été interrogé sur la disparition de sa femme, il a « présenté une multitude de contradictions ».
« Lors d’une seconde approche, nous avons confronté le suspect avec ces contradictions et il a fini par admettre qu’il avait tué sa femme et dissimulé le cadavre, bien que sa version ne soit pas très cohérente, car il a dit qu’elle s’était empalée sur un couteau », a expliqué l’inspecteur.
Les enquêteurs ont également découvert que l’accusé avait effacé les données de son téléphone portable et effectué une recherche sur la manière d’effacer les localisations, ce qui a renforcé les soupçons des autorités.
En plus d’avoir avoué le crime aux inspecteurs de la PJ, l’accusé a également indiqué l’endroit où il avait caché le corps, qui a ensuite été récupéré par les autorités.
L’accusé est soupçonné d’avoir poignardé mortellement sa compagne, une citoyenne vénézuélienne de 36 ans, car il n’acceptait pas la séparation du couple.
Les faits se sont déroulés au domicile du couple, le 14 août 2024, à Vagos.
Selon l’accusation, l’accusé a tué sa femme avec un couteau de cuisine alors qu’elle faisait sa valise pour quitter la maison, puis a enveloppé le cadavre dans une couverture et l’a placé dans le coffre de son véhicule.
Ensuite, l’accusé a conduit la voiture dans une zone forestière, où il a enterré le cadavre.
Le ministère public affirme également que l’accusé a nettoyé la moquette tachée de sang de la victime et s’est débarrassé du tissu, de la couverture, du couteau utilisé pour le crime ainsi que des biens de la victime, y compris le téléphone portable, le portefeuille et la valise contenant ses vêtements. Plus tard, il a déclaré sa disparition aux autorités policières.
L’accusé, qui est en détention préventive, a été arrêté près de deux semaines après avoir prétendument commis le crime.