« Précisément aujourd’hui, à Faro, de nouvelles machines du ‘Système d’entrée et de sortie’ ont déjà commencé à fonctionner », a déclaré le ministre, interrogé sur la longue attente au contrôle de l’immigration, assurant que « ces mesures sont déjà en cours ».
Admettant que « le Portugal a été très en retard pendant longtemps concernant le ‘Système d’entrée et de sortie' », Pinto Luz a assuré que les investissements « en nouveaux serveurs, nouvelles machines, garantissent que dans les deux prochaines semaines, la situation va tendanciellement se régulariser ».
Le ministre a déclaré que « cet investissement en serveurs, et aussi en nouvelles machines automatiques » permettra « aux citoyens de l’Union européenne d’accéder plus rapidement et permettra aux policiers, ces hommes et femmes qui garantissent aujourd’hui l’accès à nos frontières, de consacrer leur temps à ceux des passagers qui nécessitent vraiment leur attention ».
Ce système, prévu pour toute l’Union européenne, vise à accélérer les mouvements d’entrée et de sortie dans les aéroports et, en même temps, à accroître la sécurité.
Ces dernières semaines, des images de longues files de passagers en provenance de pays hors de l’Espace Schengen aux aéroports de Faro et de Lisbonne se sont succédé, avec des attentes de plusieurs heures au contrôle de l’immigration.
La semaine dernière, l’Association syndicale des professionnels de la police (ASPP/PSP) a alerté sur l’épuisement des professionnels affectés à l’Unité des étrangers et des frontières en raison de diverses situations dans les aéroports, attirant l’attention sur le fait qu’avec l’approche de l’été, des démarches sont nécessaires pour « surmonter les obstacles et atténuer les dommages pour les citoyens, mais principalement pour les professionnels du PSP ».
Le ministre a parlé en marge de l’ouverture de la nouvelle branche de liaison de l’IC20 (sens Costa da Caparica/Almada) vers le Pont du 25 avril, une intervention sous la responsabilité des Autoroutes du Bas-Tejo, sur une extension de 3,6 km, représentant un investissement de 20,5 millions d’euros, selon une note du ministère.