Écoles portugaises de Luanda, du Mozambique et de Dili en grève à partir du 28 avril.

Selon la structure syndicale, la décision unanime a été prise après des réunions tenues avec les enseignants des Écoles Portugaises à l’Étranger (EPERP) et constitue une réponse à l’absence de solution du ministère de l’Éducation, des Sciences et de l’Innovation (MECI) pour assurer aux enseignants contractuels et aux enseignants titulaires de ces écoles les garanties équivalentes aux enseignants en mobilité, ce qui compromet leur permanence dans les écoles et place leur vie en suspens.

« Pris en otage par cette situation créée par le MECI, les enseignants poursuivent les grèves de fin février et mars, exigeant une solution rapide », souligne le communiqué du S.TO.P.

Selon le syndicat, « dans l’impossibilité de se maintenir dans les pays en raison des coûts élevés, les enseignants envisagent déjà de retourner au Portugal, ce qui, en pratique, entraînera un manque d’enseignants dans les ÉPERP ou un corps enseignant extrêmement précaire, incapable de garantir la continuité pédagogique nécessaire ».

« Depuis mai de l’année dernière, le MECI affirme lors des réunions de négociation qu’il souhaite limiter les mobilités, en raison du manque d’enseignants dans les écoles au Portugal. Sans enseignants titulaires et sans enseignants en mobilité, les EPERP seront fragilisées pour continuer leur mission d’enseignement du portugais à l’étranger », précise le S.TO.P.