La rentrée scolaire approche et à cette période, de nombreux parents font face à diverses dépenses liées à l’éducation, qui peuvent être déduites des impôts sur le revenu. La condition est de demander toujours le numéro d’identification fiscale (NIF) sur les factures d’un des membres du foyer.
Peu importe si le NIF appartient aux parents ou aux enfants, tant que vous le demandez et le validez ensuite sur le portail des Finances.
« De l’impôt sur le revenu dû par les contribuables est déductible un montant correspondant à 30 % de la valeur supportée au titre des dépenses de formation et d’éducation, y compris la formation professionnelle, par n’importe quel membre du foyer, avec un plafond global de 800 € », peut-on lire sur le portail des Finances.
Qu’est-ce qui est considéré comme des dépenses d’éducation ?
Selon les informations fournies par l’Autorité Tributaire et Douanière (AT), « sont considérées comme des dépenses d’éducation et de formation les charges relatives au paiement de crèches, jardins d’enfants, crèches, écoles, établissements d’enseignement et autres services éducatifs, ainsi que les dépenses en manuels et livres scolaires« .
« Les dépenses d’éducation et de formation ne sont déductibles que si elles sont fournies, respectivement, par des établissements d’enseignement intégrés dans le système national d’éducation ou reconnus à des fins analogues par les ministères compétents, ou par des entités reconnues par les ministères en charge de la formation professionnelle et, pour ces dernières, seulement dans la mesure où elles n’ont pas été considérées comme des charges de catégorie B », peut-on également lire.
Quand y a-t-il majoration ?
Le portail de littératie financière EI, de l’Association Mutualiste Montepio, rappelle qu’il existe une majoration pour les étudiants à l’intérieur du pays : « Les foyers avec des étudiants inscrits dans des établissements situés à l’intérieur du pays, ou dans les régions autonomes, bénéficient d’une majoration de 10 points de pourcentage sur les dépenses éducatives supportées, jusqu’à une limite de 1 000 euros si la différence porte sur ces dépenses ».
En outre, « les foyers avec des étudiants déplacés, c’est-à-dire inscrits dans des établissements situés à plus de 50 kilomètres de leur résidence permanente et vivant dans des logements loués, bénéficient d’une augmentation du plafond déductible, de 800 à 1 100 euros. Mais uniquement si la différence, c’est-à-dire 300 euros, concerne des dépenses de loyer. Au maximum, les dépenses de loyer pour les étudiants déplacés ouvrent droit à une déduction de 400 euros ».
