Comissão de Utentes do Seixal dit que le manque de secours était d’une « grande gravité »

Comissão de Utentes do Seixal dit que le manque de secours était d'une "grande gravité"

« La Commission des Usagers estime que ce cas est d’une extrême gravité et vient s’ajouter à d’autres qui se produisent dans tout le pays depuis longtemps, avec une aggravation particulière ces derniers mois, en raison de la diminution de l’offre des services de santé publics dans tous les domaines, dont la responsabilité exclusive ne peut être attribuée qu’au Gouvernement, au Ministère de la Santé et à la Direction Exécutive du SNS », a critiqué la CUSCS dans un communiqué.

Pour l’organisation, il existe une dévalorisation dans le secteur public, considérant qu’elle a « pour objectif final la privatisation du SNS, ou de la majorité de ses services ».

Selon la note, la preuve de cet objectif « est le méga investissement des groupes financiers dans la croissance exponentielle des hôpitaux et services de santé privés, parallèlement à l’augmentation du nombre d’assurances santé, auxquelles la grande majorité de la population ne pourra jamais accéder ».

L’Inspection Générale des Activités de Santé (IGAS) a ouvert une enquête sur le cas de l’homme décédé à Seixal après avoir attendu environ trois heures pour être secouru par l’Institut National d’Urgence Médicale (INEM).

En réponse à l’agence Lusa, l’IGAS a expliqué aujourd’hui que l’enquête visera à « étudier la qualité du service du point de vue de la réactivité, notamment de la part de l’INEM ».

Mardi, un homme de 78 ans est décédé après avoir attendu environ trois heures pour être secouru par l’INEM, bien qu’il ait été classé comme priorité 3 (réponse en 60 minutes).