L’ivoire est l’une des principales marchandises illégales saisies à l’échelle mondiale, « souvent déguisée ou faussement déclarée dans les cargaisons internationales », explique l’Autorité Fiscale et Douanière (AT).
Dans une publication partagée sur le réseau social Facebook, l’AT précise que les douanes utilisent :
- Techniques d’analyse des risques et profils des cargaisons
- Équipements d’inspection non intrusive
- Coopération internationale et accès aux bases de données de la Convention sur le Commerce International des Espèces de Faune et de Flore Sauvages Menacées d’Extinction (CITES)
« Les Douanes jouent un rôle central dans la mise en œuvre de la Convention CITES, notamment dans le contrôle du commerce international de biens dérivés d’espèces menacées, comme l’ivoire d’éléphant« , peut-on lire dans la publication.
L’AT précise que le « commerce de l’ivoire est hautement restreint par la CITES (Annexes I et II), étant permis uniquement sous des conditions spécifiques, telles que la délivrance préalable de licences et la preuve de l’origine légale ».
« La protection de la faune commence par le respect des obligations internationales. Renforcer le contrôle de l’ivoire, c’est protéger non seulement les éléphants, mais aussi tout l’équilibre écologique mondial », conclut l’AT.