Bourses européennes en baisse en attente de l’inflation de la zone euro

Bourses européennes en baisse en attente de l'inflation de la zone euro

Vers 09h20 à Lisbonne, l’EuroStoxx 600 diminuait de 1,62% pour atteindre 562,42 points.

 

Les Bourses de Londres, Paris et Francfort baissaient respectivement de 1,46%, 1,13% et 2,02%, ainsi que celles de Madrid et Milan, qui se dépréciaient de 0,95% et 1,94%.

La Bourse de Lisbonne maintenait la tendance de l’ouverture, avec son principal indice, le PSI, qui baissait de 1,50% à 8.215,70 points, après avoir atteint un nouveau sommet depuis février 2011, de 8.340,83 points, jeudi dernier.

Madrid était celle qui chutait le moins, grâce à la hausse du BBVA, qui avait ouvert avec une augmentation de plus de 7%, après l’échec de l’offre publique d’achat sur Sabadell.

Le marché espagnol se concentre lors de cette session sur la réaction des valeurs du secteur bancaire, notamment BBVA et Sabadell, après la divulgation jeudi de l’échec de l’OPA de BBVA sur Sabadell, qui n’a obtenu que le soutien de 25,47% du capital de l’entité catalane, bien loin de l’objectif d’atteindre au moins 50%, ce qui lui aurait donné le contrôle de l’entité.

Dans les premiers mouvements de la séance, les actions de BBVA augmentaient déjà d’environ 8%, à 7,73%, pour atteindre 16,92 euros, tandis que celles de Sabadell cédaient 6,39% et se situaient à 3,025 euros.

En Asie, l’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a clôturé en baisse de 1,48%, tandis que l’indice de référence de la Bourse de Shanghai a perdu 1,95%, celui de Shenzhen a chuté de 3,04% et le Hang Seng était en baisse de 2,28% peu avant la fin de la séance.

Les contrats à terme de New York avancent dans la même ligne que la clôture de jeudi, avec des pertes pour le Dow Jones et le Nasdaq.

Le Dow Jones a terminé jeudi en baisse de 0,65% à 45.952,24 points, contre 46.758,28 points le 3 octobre, atteignant un nouveau maximum depuis sa création en 1896.

Le Nasdaq, indice des valeurs de haute technologie, a clôturé en recul de 0,47% à 22.562,54 points, contre un nouveau sommet historique de 23.043,38 le 8 octobre.

L’or continue de se valoriser, tandis que le pétrole recule.

Le prix de l’or poursuit son irrésistible progression, atteignant de nouveaux sommets et tentant de franchir la barre des 4.400 dollars.

Le prix de l’or, historiquement considéré comme une valeur refuge en période d’incertitude, montait aujourd’hui, avec l’once négociée à 4.332,52 dollars, un nouveau record historique, contre 4.282,66 dollars lors de la séance précédente.

Pour sa part, le Brent, le pétrole brut de référence en Europe, pour livraison en décembre, est en baisse à 60,53 dollars, contre 61,91 dollars jeudi.

Sur le marché obligataire, les taux de l’obligation à 10 ans de l’Allemagne reculaient à 2,534%, contre 2,570%, ainsi que ceux de la France, à 3,322%, contre 3,335% jeudi et le maximum de 3,600% atteint le 25 septembre.

L’euro progressait à 1,1702 dollars sur le marché des changes de Francfort, contre 1,1677 dollars jeudi et le nouveau maximum de quatre ans, de 1,1865 dollars, observé le 16 septembre.