AHRESP veut un taux intermédiaire de TVA sur les boissons non alcoolisées et alcoolisées.

AHRESP veut un taux intermédiaire de TVA sur les boissons non alcoolisées et alcoolisées.

« Après le rétablissement du taux intermédiaire sur le service de restauration et une partie du service de boisson, initié en 2016, et la modification de l’application du taux intermédiaire à un éventail plus large de boissons, les sodas et les boissons alcoolisées restent encore au taux maximum », a indiqué l’association dans un communiqué.

En ce sens, l’AHRESP soutient que les sodas et les boissons alcoolisées devraient bénéficier du taux intermédiaire de TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée), rendant ainsi cette mesure transversale à toutes les boissons.

D’autre part, elle souhaite la déduction de 50% de la TVA sur les dépenses d’hébergement et de repas, « engagées par les assujettis à l’IRC et par les assujettis à l’IRS avec comptabilité organisée, indépendamment de leur finalité ».

À cela s’ajoute la déduction de 100% de la TVA sur les dépenses de repas et d’hébergement concernant l’organisation d’événements.

L’AHRESP demande également qu’il ne soit pas appliqué de contribution sur les emballages à usage unique dans les régimes de ‘drive thru’, puisque le client achète le produit sans sortir de la voiture, et dans le ‘delivery’, compte tenu que la commande est effectuée à distance et livrée par des coursiers.

Le taux de l’IRC (Impôt sur le Revenu des Personnes Morales) doit également être revu à la baisse afin de garantir l’augmentation de la compétitivité des entreprises portugaises par rapport à l’étranger, a-t-elle souligné.

Il en va de même pour les tranches d’imposition à l’IRS, « afin qu’elles correspondent à la récente révision à la baisse des barèmes de retenue à la source ».

Parmi les 30 mesures proposées aujourd’hui par l’AHRESP figurent également des avantages fiscaux pour l’investissement, la révision à la baisse des impositions autonomes et l’augmentation de la limite maximale du chiffre d’affaires annuel pour l’exemption de TVA de 15 000 à 50 000 euros.

Pour lutter contre la crise du logement, l’AHRESP propose la réduction de l’imposition sur les revenus fonciers, actuellement à 25%, l’exonération de l’IRS et de la TSU (Taxe Sociale Unique) pour le soutien aux loyers pour le logement des travailleurs ainsi que des avantages fiscaux dans la construction de logements pour les travailleurs.

« Dans les cas où les entreprises construisent des immeubles dans le seul but de fournir un logement à leurs travailleurs, il doit y avoir une exemption de TVA sur les coûts de construction », a-t-elle exemplifié.

L’association de l’hôtellerie et de la restauration souhaite également qu’un système de compte courant soit mis en place entre les contribuables individuels et les entreprises et la Sécurité Sociale, afin de permettre que les crédits soient utilisés pour régler les dettes envers cet institut.

En matière de capitalisation des entreprises, l’AHRESP exige des soutiens pour les entrepreneurs individuels pour la constitution d’une société commerciale et des instruments de soutien, rappelant que ceux mis à disposition par la Banque de Développement n’ont pas bénéficié aux micro et petites entreprises.

Le document identifie également la nécessité de créer un programme de dynamisation de l’économie dans les territoires à faible densité, des programmes de soutien à l’intégration des migrants, ainsi que la valorisation des professions du tourisme.