Les prix des carburants vont connaître un comportement mitigé au début de la semaine prochaine. Le prix du diesel devrait baisser de 0,5 centime, tandis que celui de l’essence devrait augmenter d’un centime, selon les prévisions divulguées par l’Automóvel Club de Portugal (ACP) vendredi.
« Si les prévisions pour la semaine prochaine se confirment, le prix moyen du diesel simple va descendre à 1,581 euros par litre, tandis que le prix moyen de l’essence simple 95 devrait monter à 1,674 euros par litre », peut-on lire sur le site de l’ACP, qui rappelle que, « selon la Direction Générale de l’Énergie et de la Géologie (DGEG), le prix moyen du litre de diesel au Portugal coûtait ce vendredi, 6 février, 1,586 euros, tandis que le prix moyen de l’essence s’élevait à 1,664 euros ».
L’ACP souligne que « ces prévisions sont faites en supposant le maintien des mesures extraordinaires de réduction fiscale appliquées par le gouvernement, pour atténuer la hausse des prix ».
« Les mesures en vigueur incluent la compensation de la recette supplémentaire de la TVA et la réduction de l’Imposto sobre Produtos Petrolíferos (ISP), que le gouvernement a néanmoins déjà commencé à inverser. Il est prévu que la réduction extraordinaire de l’ISP soit inversée chaque fois que les prix des carburants seront trop bas », rappelle-t-il encore.
À noter que les prix des carburants ont enregistré, au début de cette semaine, une hausse, qui s’est finalement vérifiée tant pour le diesel que pour l’essence, selon les prix moyens actualisés, mardi, par la DGEG.
L’essence simple 95 est passée de 1,663 euros par litre à 1,665 euros par litre entre vendredi et lundi. Quant au diesel simple, il a augmenté de 1,574 euros par litre à 1,585 euros.
En fin de compte, l’essence simple 95 a augmenté de moins d’un demi-centime, tandis que le diesel simple a renchéri de 1,1 centimes.
Quelle est la situation du pétrole sur les marchés internationaux ?
Le prix du baril de Brent pour livraison en avril a terminé jeudi sur le marché à terme de Londres, en baisse de 2,76 %, à 67,55 dollars.
Le brut de la mer du Nord, de référence en Europe, a clôturé la séance à l’Intercontinental Exchange en cotant 1,92 dollars de moins que les 69,47 avec lesquels il avait terminé les transactions mercredi.
La forte baisse d’aujourd’hui annule pratiquement la hausse de la veille, pour les mêmes raisons : les tensions au Moyen-Orient entre les États-Unis et l’Iran, mais avec un signal contraire à l’aggravation de mercredi.
Concrètement, les États-Unis et l’Iran ont convenu de commencer ce vendredi des négociations bilatérales, à Oman, médiatisées par cet État, concentrées sur le programme nucléaire iranien.
En tout cas, le mois dernier, la tendance était à la hausse, puisque le 8 janvier la cotation était de 61,99 dollars.