Les boissons alcoolisées sont soumises à une taxe spéciale, selon l’Autorité fiscale. Il s’agit des Impôts Spéciaux de Consommation (IEC).
« Saviez-vous que les boissons alcoolisées sont soumises à une taxe spéciale ? L’impôt sur l’alcool, les boissons alcoolisées et les boissons additionnées de sucre ou d’autres édulcorants est l’un des Impôts Spéciaux de Consommation », a annoncé le Fisc dans une publication partagée sur le réseau social Facebook.
Selon l’Autorité fiscale, cet impôt « s’applique à des produits tels que le vin, la bière, l’eau-de-vie et autres spiritueux, ainsi qu’aux boissons non alcoolisées sucrées ».
« Son principal objectif est de dissuader la consommation excessive de ces produits, de protéger la santé publique et, en même temps, d’augmenter les recettes fiscales pour l’État », explique encore le Fisc.
Les impôts indirects pèseront davantage en 2026
Le gouvernement prévoit une augmentation des impôts indirects pour cette année, selon le budget de l’État pour 2026 (OE2026). Tant les impôts directs qu’indirects feront augmenter les recettes fiscales, selon les calculs de l’Exécutif.
Les recettes fiscales devraient augmenter de 4,4 % en 2026, pour atteindre 67.065 millions d’euros, portées tant par les impôts directs (+3,7%), que par les impôts indirects (+4,9), selon la proposition du budget OE2026. Découvrez quels sont les impôts indirects et si vous en payez.
Notícias ao Minuto | 09:11 – 20/10/2025
« En ce qui concerne les Impôts Spéciaux de Consommation, il est prévu qu’en 2026, les recettes de la TIC augmentent de 187 millions d’euros, soit une hausse de 4,6%. Cette croissance découle de la croissance prévue de la consommation privée. On estime également que les recettes de l’IT augmenteront de 71 millions d’euros (4,4%) en conséquence du même facteur, et que les recettes de l’IABA augmenteront de 8 millions d’euros (2,5%), cette tendance étant observée dès 2025 », peut-on lire dans le document de l’Exécutif.
Les recettes fiscales devraient augmenter de 4,4% en 2026, passant à 67.065 millions d’euros, cette progression étant soutenue par les impôts directs (+3,7%) et indirects (+4,9%), selon la proposition de budget de l’État pour 2026 (OE2026).
« Les recettes fiscales en 2026 devraient afficher une croissance de 2.828 millions d’euros (4,4%) par rapport à l’estimation des recettes pour 2025, atteignant ainsi 67.065 millions d’euros », précise le rapport accompagnant la proposition.
Cette augmentation est due à la hausse tant des impôts directs (1.055 millions d’euros) que des impôts indirects (1.773 millions d’euros), qui devraient croître respectivement de 3,7% et 4,9% par rapport à 2025.
Pour les impôts directs, le gouvernement prévoit qu’en 2026, les recettes fiscales au titre de l’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRS) augmenteront de 5,0% par rapport à l’exécution estimée pour 2025, atteignant 19.496 millions d’euros, soit une hausse de 937 millions d’euros.
Cette croissance estimée des recettes de l’IRS, malgré la réduction des taux marginaux, est principalement due à la prévision d’une « évolution favorable du marché du travail, tant en termes d’emploi que de rémunération par travailleur », est-il précisé.
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