Vers 09h45 à Lisbonne, le PSI avait inversé la tendance de l’ouverture et baissait de 0,14 % à 8 547,07 points, avec dix titres en baisse et six en hausse.
Jerónimo Martins a annoncé mardi que les ventes du groupe ont augmenté de 7,6 % l’année dernière par rapport à 2024, atteignant 35 991 millions d’euros.
Selon les ventes préliminaires, au Portugal, les ventes de Pingo Doce ont enregistré une augmentation de 5,3 % en glissement annuel pour atteindre 5 342 millions d’euros et Recheio a connu une hausse de 3 % à 1 398 millions d’euros.
En Pologne, les ventes de la chaîne Biedronka ont augmenté de 7,5 % pour atteindre 25 343 millions d’euros et celles de la chaîne de santé et de beauté Hebe de 7,4 % à 626 millions d’euros.
En Colombie, la chaîne Ara a vu ses ventes augmenter de 13,2 % pour atteindre 3 228 millions d’euros.
Les actions de Jerónimo Martins étaient suivies par celles de CTT, Semapa et Sonae, qui se dépréciaient respectivement de 0,82 % à 7,23 euros, 0,68 % à 22,05 euros et 0,60 % à 1,65 euros.
Dans la même tendance, les actions de Galp, Altri et EDP Renováveis perdaient 0,56 % à 16,02 euros, 0,55 % à 4,55 euros et 0,39 % à 12,73 euros.
Les actions de Navigator, Corticeira Amorim et Ibersol reculaient de 0,36 % à 3,30 euros, 0,29 % à 6,83 euros et 0,20 % à 9,90 euros.
À l’inverse, après les actions de BCP, celles qui augmentaient le plus étaient celles de Mota-Engil, Teixeira Duarte et EDP, qui progressaient de 0,82 % à 5,03 euros, 0,65 % à 0,62 euros et 0,44 % à 4,12 euros.
Les deux autres actions qui augmentaient de prix étaient celles de NOS (0,24 % à 4,18 euros) et celles de REN (0,15 % à 3,29 euros).
Les principales bourses européennes ont ouvert aujourd’hui en hausse, malgré les tensions géopolitiques et la tendance négative de Wall Street la veille, alors qu’une décision de la Cour suprême des États-Unis sur les tarifs dits réciproques pourrait être connue aujourd’hui.
Les investisseurs restent également préoccupés par l’indépendance de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), après l’augmentation des tensions entre le président des États-Unis, Donald Trump, et le président de la Fed, Jerome Powell, ce dernier faisant face à une enquête fédérale.
Wall Street a clôturé mardi en baisse, bien qu’il ait été révélé que l’inflation annuelle aux États-Unis s’était maintenue en décembre, plombée par JPMorgan, la plus grande banque des États-Unis, qui a réduit ses bénéfices trimestriels et annuels.
Après JPMorgan, ce sera aujourd’hui le tour de Wells Fargo, Bank of America, et Citigroup de présenter leurs résultats.
De même, aujourd’hui seront publiées aux États-Unis les données sur les ventes au détail et l’indice des prix à la production (IPP), bien que le plus important soit la décision de la Cour suprême des États-Unis sur les tarifs dits réciproques.
En attendant toutes ces références, en Asie, le Nikkei de Tokyo a augmenté de 1,48 %, dépassant pour la première fois la barre des 54 000 points, tandis que Shanghai a chuté de 0,31 %.
Le Brent, le pétrole brut de référence en Europe, pour livraison en mars, est en recul à 64,96 dollars, contre 65,47 dollars lors de la séance précédente.
Le prix de l’or, historiquement considéré comme un actif refuge en période d’incertitude, reste imparable, avec l’once négociée à 4 634,35 dollars, un nouveau record historique, contre 4 590,42 dollars mardi.
L’once d’argent continuait également aujourd’hui sa montée en flèche, à 90,0950 dollars, un nouveau record historique, contre 87,0509 dollars mardi.
L’euro progressait à 1,1647 dollars sur le marché des changes de Francfort, contre 1,1646 dollars mardi et le nouveau sommet de quatre ans de 1,1865 dollars atteint le 16 septembre de l’année dernière.
