La Polícia Judiciária (PJ) a clarifié, ce samedi, l’affaire impliquant la mort d’un enfant de neuf ans à Setúbal, après avoir été abattu avec un fusil de chasse lors du dernier jour de l’année. Le suspect a tiré plusieurs fois en l’air avant la tragédie, ayant même été averti d’arrêter.
La détention du suspect a eu lieu vendredi, lors d’une opération impliquant non seulement la PJ de Setúbal mais aussi le Département d’Enquête Criminelle de Vila Real.
Le suspect, âgé de 25 ans, a fui les lieux après que deux enfants – dont l’un trouvera la mort – aient été touchés. Mais, quelques jours plus tard, il a été localisé, identifié et arrêté après de forts indices de la pratique d’un double homicide, « un sous la forme consommée ayant fait une victime, un enfant de neuf ans, et un autre sous la forme tentée ayant blessé un enfant de 14 ans ».
Vers 17h15, la Police de Sécurité Publique a contacté la PJ, signalant l’arrivée des deux enfants à l’Hôpital de Setúbal.
« Des enquêtes menées par la PJ, il a été possible de déterminer que le suspect, le matin du 31 janvier, a effectué plusieurs tirs avec une arme de chasse, sur la voie publique, en présence de plusieurs personnes, y compris des enfants », indique la note, précisant qu' »à un certain moment, il a été averti de s’arrêter, conseil qu’il a ignoré ».
Ensuite, vers 17 heures, « lorsqu’il se préparait à effectuer d’autres tirs, l’arme s’est enrayée, moment où il a commencé les procédures nécessaires pour la débloquer, en présence de plusieurs personnes, y compris des enfants ».
Pendant les procédures, « le suspect a effectué un tir qui a touché les enfants, après quoi il a fui en direction de chez lui, où il a rangé l’arme ».
Bien que les enfants aient été secourus immédiatement et transportés par les familles jusqu’à l’unité hospitalière, l’issue a été la mort du plus jeune. « Il a aussi été possible de déterminer que le suspect, après les faits, s’est dirigé vers le nord du pays, s’étant présenté aujourd’hui au Département d’Enquête Criminelle de Vila Real », ajoute la PJ.
Le détenu, sans antécédents policiers, sera présenté aujourd’hui pour un premier interrogatoire judiciaire pour l’application des mesures de coercition.