« Nous ne vendons pas la TAP à prix cassé, nous l’avons déjà dit, nous maintenons ce que nous avons dit. »

"Nous ne vendons pas la TAP à prix cassé, nous l'avons déjà dit, nous maintenons ce que nous avons dit."

Le ministre des Infrastructures a assuré aujourd’hui que le gouvernement ne vendra pas la TAP « à la sauvette », réitérant qu’il souhaite un partenaire qui garantisse l’intérêt stratégique du pays.

 

Miguel Pinto Luz s’exprimait lors d’un débat urgent au parlement à la demande de Chega, après que le gouvernement a approuvé, jeudi dernier, le décret-loi marquant le début du processus de privatisation de la TAP, prévoyant l’ouverture de jusqu’à 49,9% du capital social de la compagnie aérienne aux privés, dont 5% réservés aux travailleurs.

« Nous ne vendons pas la TAP à la sauvette, nous l’avons déjà dit, nous maintenons ce que nous avons dit », a assuré le ministre, ajoutant que le gouvernement « a clairement indiqué qu’il ne vendra pas l’entreprise s’il estime que les conditions suffisantes ne sont pas réunies » pour garantir, entre autres, que la compagnie reste portugaise.

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Le gouvernement espère avoir les quatre étapes du processus de reprivatisation de TAP terminées dans un délai d’un an, bien que le calendrier dépende des approbations réglementaires. Quel est l’objectif du gouvernement ? Qu’est-ce qui est en jeu dans le décret-loi de privatisation ? Le Notícias ao Minuto a préparé un guide avec cinq questions et réponses sur ce sujet. 

Beatriz Vasconcelos | 08:15 – 11/07/2025