Dans un communiqué, le Ministère de la Justice (MJ) annonce que la plateforme est en « plein fonctionnement » depuis la semaine dernière, permettant « aux victimes de crimes violents et de violence domestique de présenter, de manière plus simple, rapide et sécurisée, des demandes d’avance sur l’indemnisation par l’État ».
Une source du MJ a expliqué que la plateforme a été en phase de test jusqu’au 15 décembre et est devenue opérationnelle début janvier, mais qu’elle ne fonctionne pleinement que depuis la semaine dernière après les derniers ajustements.
La plateforme est accessible via le site internet de la Commission de Protection aux Victimes de Crimes (CPVC) et a été « conçue avec un objectif clair centré sur les victimes », déclare le Ministère de la Justice.
« Elle répond aux besoins de ceux qui se trouvent dans une situation de vulnérabilité particulière, réduit la bureaucratie et simplifie le contact avec l’État, sans exiger des connaissances techniques ou des enregistrements complexes », lit-on dans le communiqué.
Le Ministère de la Justice ajoute que « la plateforme garantit la sécurité et la confidentialité des données, grâce à un système unique, organisé et entièrement contrôlé par la CPVC ».
De cette manière, souligne le communiqué, le processus est entièrement réalisé électroniquement, « éliminant le papier et les déplacements inutiles et permettant une communication plus directe et plus rapide entre la CPVC et les victimes ».
Le Ministère précise également que, malgré la création de cette plateforme, les victimes peuvent toujours faire la demande de réception de l’indemnisation en personne ou par voie postale.
