Les travailleurs d’Autoeuropa promettent de continuer la lutte contre le paquet de lois sur le travail.

Les travailleurs d'Autoeuropa promettent de continuer la lutte contre le paquet de lois sur le travail.

La décision a été prise lors d’une réunion jeudi, rassemblant des représentants du Syndicat des Travailleurs des Industries de Transformation, de l’Énergie et des Activités de l’Environnement du Sud (SITE SUL), à l’initiative de la rencontre, du Syndicat National de l’Industrie et de l’Énergie (SINDEL), du Syndicat des Travailleurs du Secteur Automobile (STASA) et des commissions ouvrières de plusieurs entreprises du complexe industriel.

 

Selon un communiqué de la Fédération Intersyndicale des Industries Métallurgiques, Chimiques, Électriques, Pharmaceutiques, Cellulose, Papier, Graphique, Presse, Énergie et Mines (FIEQUIMETAL), les participants ont critiqué l’attitude « agressive » de Volkswagen Autoeuropa dans les appels d’offres pour la fourniture de services, affirmant que l’entreprise impose des coûts bas qui exercent une pression sur les salaires et les droits des travailleurs.

Selon le communiqué, malgré les critiques concernant l’attitude de l’usine automobile Autoeuropa, à Palmela, dans le district de Setúbal, les représentants syndicaux et des travailleurs ont réaffirmé leur intention de poursuivre l’action revendicative dans les entreprises, contre ce qu’ils considèrent être une « politique d’écrasement des salaires et des droits ».

Les structures syndicales et les commissions ouvrières, en plus de leur participation à la manifestation convoquée par la CGTP-IN, ont également exprimé leur intention de continuer la lutte pour le retrait du blocage du paquet de lois du travail, à travers la mobilisation sur les lieux de travail et la sensibilisation des travailleurs pour de futures actions.