Selon le dernier rapport de suivi du PRR, le total des paiements équivaut désormais à 50 % de la valeur contractée et à 51 % de l’ensemble approuvé.
L’exécution, quant à elle, reste à 61 %, à environ six mois du délai final fixé par Bruxelles.
Les entreprises (3 964 millions d’euros), les entités publiques (2 307 millions d’euros), les municipalités et les zones métropolitaines (1 607 millions d’euros) ainsi que les entreprises publiques (1 174 millions d’euros) dominent parmi les bénéficiaires les plus importants.
Viennent ensuite les écoles (610 millions d’euros), les institutions d’enseignement supérieur (457 millions d’euros), les institutions de l’économie solidaire et sociale (360 millions d’euros), les familles (311 millions d’euros) et, enfin, les institutions du système scientifique et technologique (306 millions d’euros).
Les approbations de projets ont atteint 23 635 millions d’euros, soit 11 millions d’euros de plus par rapport à la semaine précédente.
À cet égard, les entreprises (7 270 millions d’euros), les entités publiques (4 967 millions d’euros) et les municipalités et zones métropolitaines (4 644 millions d’euros) se distinguent aussi.
Les entreprises publiques (2 786 millions d’euros) et les institutions d’enseignement supérieur (997 millions d’euros) complètent le ‘top cinq’.
Suivent les écoles (986 millions d’euros), les institutions de l’économie solidaire et sociale (854 millions d’euros), les institutions du système scientifique et technologique (740 millions d’euros) et les familles (391 millions d’euros).
Jusqu’à ce mercredi, le PRR a reçu 427 135 candidatures, dont 393 341 ont été analysées.
Les candidatures approuvées ont atteint 298 766, soit 1 058 de plus par rapport aux chiffres communiqués la semaine dernière.
La Structure de Mission a assuré, ce jeudi, que les mécanismes de contrôle du double financement dans le cadre du PRR sont « pleinement opérationnels », précisant qu’elle maintient des « lignes de reporting » avec le ministère public (MP).
La Structure de Mission Récupérer Portugal (EMRP), responsable du suivi de l’exécution du PRR, a précisé, dans un communiqué, qu’en ce qui concerne les mécanismes de contrôle du double financement, il y a eu une « évolution substantielle », notamment grâce à l’application FinDup.
Cette application permet le croisement des données provenant de sources telles que l’Agence pour le Développement et la Cohésion (AD&C), l’Institut de Financement de l’Agriculture et de la Pêche (IFAP), le Secrétariat Général du Ministère de l’Administration Interne, le Financial Transparency System et l’EMRP elle-même.
Selon les données les plus récentes de cette application, environ 7 807 analyses préalables ont été soumises pour 9 316 candidatures et 4 763 analyses ultérieures couvrant 121 566 projets.
Ces chiffres « démontrent de manière indubitable » que les mécanismes de contrôle « non seulement existent mais sont pleinement opérationnels ».
Le Journal de Notícias a rapporté, ce mercredi, que le dernier rapport d’audit et de contrôle du ministère public sur le PRR signale des lacunes dans le système de surveillance dans des domaines tels que la corruption, la fraude, le double financement et les conflits d’intérêts.
Mardi, le président de la Commission d’Audit et de Contrôle du PRR, António Ferreira dos Santos, a affirmé à l’Assemblée de la République que le système de contrôle du plan n’était pas parfait, mais qu’il offrait « de sérieuses garanties que les situations sont maîtrisées ».
Le PRR vise à mettre en œuvre un ensemble de réformes et d’investissements en vue de la reprise de la croissance économique.
En plus de vouloir réparer les dommages causés par la covid-19, ce plan a pour objectif de soutenir les investissements et de générer de l’emploi.
