Dans un communiqué, l’association a expliqué que les tempêtes qui ont récemment frappé le pays ont eu « des effets préoccupants sur le secteur » ferroviaire.
« Les opérateurs ferroviaires ont pratiquement cessé leurs opérations, car ils dépendent de la disponibilité du réseau ferroviaire, détenu et exploité par l’État portugais, lequel a été inopérationnel sur des axes essentiels pour l’activité des entreprises », peut-on lire dans l’information diffusée aujourd’hui.
Dans ce sens, pour l’APEF, les opérateurs font face à des pertes considérables non récupérables et maintiennent un ensemble de coûts fixes, pour lesquels l’association souhaite une réponse du Gouvernement.
« L’APEF souligne la nécessité d’une intervention urgente et a demandé à l’État la suspension de la redevance d’utilisation des infrastructures pour une durée de six mois, une mesure qui permettrait de faire face aux préjudices découlant de cette situation, mais qui attend toujours une réponse », a déclaré l’entité.
En plus d’exprimer sa solidarité envers ceux qui ont souffert des intempéries, l’association a souligné sa disponibilité pour soutenir les entités officielles lors d’actions d’audit et d’inspection supplémentaires.
Dix-huit personnes sont mortes au Portugal suite au passage des dépressions Kristin, Leonardo et Marta, qui ont également causé des centaines de blessés et de sans-abris.
La destruction totale ou partielle de maisons, d’entreprises et d’équipements, la chute d’arbres et de structures, la fermeture de routes, d’écoles et de services de transport, et la coupure d’énergie, d’eau et de communications, les inondations et les crues sont les principales conséquences matérielles de la tempête.
Les régions Centre, Lisbonne et Vallée du Tage et Alentejo ont été les plus touchées.
La situation de calamité qui concernait les 68 communes les plus affectées a pris fin le 15 février.
